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 Aux abords des bois

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MessageSujet: Aux abords des bois   Mar 15 Sep - 15:15

Le soleil n'est pas encore visible que l'endroit d'habitude si paisible commence à se réveiller, nombre de personnes sont présentent mais semblent tellement calme ... Comme si elles attendaient quelque chose, tous s'ignorent à leur façon. Cependant cela est on ne peut plus normal après le rêve que tout ces gens on pu faire, une femme tapis dans les bois les attendait et probablement qu'elle leur apporterait beaucoup, néanmoins c'était impossible à savoir tant qu'ils ne l'auront pas rencontré en vrai.

Une Oracle, voila ce qui les attendait tous, chacun à tour de rôle pourra la rejoindre afin de lui poser ses questions et savoir par ce biais ce qu'il ignorait jusque là. La mystérieuse femme n'est pour le moment pas visible, seule la personne qui sentira quand ça sera à son tour saura exactement où aller pour la rencontrer, et les autres devront tout simplement attendre. L'Oracle pourrait fournir un grand tournant dans la vie de tout ce petit monde, mais impossible de savoir quoi pour le moment.

La brise matinale est fraiche mais tout à fait supportable même par les frileux, beaucoup auront dormis à la belle étoile car ils étaient là depuis un petit moment, tout dépendait de là où ils se trouvaient à la base. Le Mois de Vita signifie la fin des grosses chaleurs et un renouveau pour l'année en cours. À présent que vous êtes réveillés vous attendez paisiblement mais avec tout de même votre personnalité refoulée, alors vous pouvez avoir peur ou une envie de meurtre rien ne paraitra sur votre visage impassible, et votre corps refusera de vous obéir.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Mar 15 Sep - 18:49

Cela fait maintenant quatre jours que j'ai fais ce rêve étrange. Mais vraiment, jamais je n'avais révé de cette façon. Je me souviens il y avait cet endroit désert et..cette femme. je ne sais pas qui c'était, je ne l'ai jamais vu et puis elle était cachée par sa capuche, mais son bijou autour du cou, il brilait et il a de suite attiré mon regard. La jeune femme m'a parlé mais je n'ai pas entendu, et...elle m'a sourit. La je me suis réveillée.

Et j'ai eu envie de partir, je savais ou j'allais oui, et aussi comment y aller , alors j'ai emporter de quoi manger, je me suis habillée et je suis sortie de chez moi. j'ai quitter les collines et je me suis mise en chemin. c'était bizarre je savais où elle était et aussi quand je pourrais la voir. Mais...il faudrait prendre du temps, j'avais quatre jours pour m'y rendre. Comment je le savais. Aucune idée de toute façon je devais y aller un point c'est tout. Et mon corps guidait mes pas. Mes réflexes étient les miens pourtant je me cachais comme d'habitude pour éviter les personnes qui pourraient me chasser mais j'avais l'impression que mon corps ne m'obéissait pas. C'était tres étrange.

J'ai dormit trois nuit dans les bois, car les collines sont proches mais je devais partir avant je ne sais pas pourquoi. Tout a été tranquille d'ailleurs et bientôt je suis arrivée aux abords des bois et mes pas se sont arretés. Elle était la, c'était obligé. Je le savais même que elle arriverait dans pas longtemps et pour un temps bien défini...je ne sais pas d'ou je tirais ces informations je le savais c'était tout. Mais ma consience ou plutôt mon esprit était troublé...était ce vraiment moi la? qui était venue ici?

*Tout a été si vite, et je n'ai pas tout compris pourquoi ai je suivi ce reve? pourquoi en suis je si sure, en tout cas je ne peux pas faire machine arrière alors autant s'occuper*

En effet je décidais alors de ramasser des fleurs puis d'en faire repousser a la place. J'avais envie de pleins de couleur pour quand je rentrerais en offrir une a chaque enfant, qui lui correspondrait. C'est alors que j'ai aperçu d'autres personnes, mais qui tait ce? nous étions tous différents je le voyais bien, et j'ai ressentit quelque chose de très bizarre qui surpassa ma peur, pourtant c'est tres rare de dominer mes émotions.

*Je n'ai pas envie de leur parler, mais pas non plus de fuir ou de les combattre, pourtant certaines ont l'air méchantes...non je préfere rester dans mon coin apres tout je ne suis pas la pour cela*

Voila ceci penser ma peur restait dans mon cerveau, peur qu'ils ne pensent pas ainsi mais apperemment tout le monde était la pour lui et uniquement dans ce but. Donc je continuais de ramasser mes fleurs. Je savais que je pouvais attendre un moment mais ça ne me dérangeais pas, ce qui importait et primait dans mon cerveau c'était la rencontrer. La brillance de son bijou et son sourire se manifesterent dans mon esprit et je souris. La situation était vraiment spéciale mais je ne m'en plaignait pas je ne pouvais pas cela ne me venait pas à l'esprit. Tout allait bien n'était ce pas le principal dans tout ça?

Mes pas étaient un peu sacaddés je trouvais et ils me menaient la ou je le voulais sans même y penser comme si on le controlait a distance n'était ce pas drôle? j'étais impatiente. Cependant de toute façon il me manquait encore des fleurs pour les enfants, il m'en fallait douze et j'en cherchais des particulieres, or la je n'en avais que neuf. Je savais que j'avais du temps et de toute façon mon corps m'interdisait toute course ou pas rapides.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Mer 16 Sep - 15:56

L’eau de la rivière était fraîche et le courant assez faible. Bien que le sol soit glissant, une jeune fille avait tout de même pris le risque d’y tomber pour la traverser tranquillement et, en même temps, s’essuyer le visage. Rita venait de se réveiller, ayant dormit sur une large branche d’arbre avant que les oiseaux ne l’agace avec leur chant trop matinal. Du coup, c’était avec une mine refrognée que la magicienne était descendue de son perchoir pour se diriger vers la rivière afin d’y faire trempette avec ses pieds. S’accroupissant dans l’eau, elle amena le liquide transparent à la figure et se frotta le visage de ses mains pour ensuite lever le regard au ciel. La température était assez basse, à vrai dire et, si elle restait trop longtemps dans l’eau, elle pourrait se prendre un rhume et sa ne lui arrangerait en rien son trajet. Oui, elle avait une destination. Comme si l’itinéraire lui avait été envoyé par un rêve étrange qu’elle avait fait cette nuit. Une femme dans une clairière, au visage caché par une capuche et un collier qui avait attiré l’entière attention de la jeune fille. La demie Elfe se leva, soupirant légèrement et se décida enfin de traverser l’étendue d’eau pour remettre pied sur la terre ferme et reprendre son chemin. D’après son intuition, elle sentait qu’elle était proche du lieu de rendez-vous. Comment le savait-elle ? Aucunes idées, en faite. C’était comme si un esprit la guidait dans ce lieu qui, à l’origine, elle n’aurait jamais pensé à y aller et n’aurait, de toute façon, pas su prendre le bon chemin. Et là, sa y allait, comme par magie. Et continuant de placer un pied devant l’autre, Rita réfléchissait toujours, se demandant ce que lui voulait cette femme et pourquoi lui était-elle apparue en plein rêve. Au fond d’elle, elle ressentait un besoin irrépressible de lui parler mais, aussi, qu’elle trouvait que sa ne serait qu’une perte de temps. Qu’est-ce qui l’attendait là-bas ? Mystère…

Cette femme ne présentait aucune menace. Ou du moins, pour le peu qu’elle l’avait vue au travers de son rêve. Et si ce rêve n’était qu’une pure coïncidence ? Sa se pourrait, n’empêche. Mais le doute planait trop et Rita devait être certaine avant de reprendre son chemin à elle, débarrassé de cette question pour pouvoir s’atteler à d’autre mystère à résoudre. Pendant la durée du trajet, elle observait la nature, le ciel et continuait de réfléchir avant d’apercevoir au loin une plaine, entre les arbres. C’était là ! Sûre et certaine, la magicienne déposa son regard impassible sur la plaine en question avant de s’y lancer à grand pas, ignorant le fait qu’elle allait peut être tombé sur d’autre personne. Qui sait ? Mais elle ne ressentira, comme d’habitude, aucune envie de s’en approcher. Ce qu’elle voudrait, elle, c’était savoir qui était l’autre femme et ce qu’elle lui voulait. C’est tout.

Sillonnant entres les arbres, tous aussi grands les uns que les autres, Rita finira par s’arrêter et soupirer de plus belle en posant sa main droite sur son front, l’autre appuyée sur le tronc d’un arbre plutôt imposant comparé aux autres. Collant son dos contre ce dernier, elle se laissa glisser pour se laisser reprendre son souffle un moment, fixant ses mains quelques secondes, se laissant s’endormir une dizaine de minute, tombant légèrement sur le côté. Le temps s’améliorait et se montrait un peu plus chaud que quand elle s’était réveillée, bien qu’il fasse encore un peu frisquet. D’ailleurs, ce fut dans un sursaut fulgurant que le demi-elfe se réveillera en étant tombée sur le côté, l’écorce de l’arbre étant trop humide pour la crocher. Se secouant la tête, la main posée dessus, se relevant avec peine, cette dernière tapota le bas de son vêtement, remettant ses espèces de lunette en place sur sa tête et reprit son chemin après s’être étiré dans les toutes longueurs de ses membres. Il lui fallut quelques minutes pour arriver à destination, en lisière de forêt pour ensuite déboucher sur une plaine. Enfin, entre la forêt et la plaine et, apparemment, elle n’était pas seule. Une elfe aux oreilles défiant les lois de la normalité et à la peau grisée, soit une impure, était présente. Celle-ci s’amusait à cueillir des fleurs. Était-elle présente pour la même raison qu’elle, la mystérieuse femme ? Et puis bon… Après tout, elle s’en fichait de savoir cela. Préférant passer son chemin et aller s’appuyer contre un arbre sur sa droite, le regard dévié vers le ciel, fixant les nuages.

Pourquoi s’était-elle assise là ? Parce qu’elle devait attendre, désormais. La femme allait venir et elle le savait sans savoir pourquoi ni comment. Se posant tous un tas de question, Rita se mettra à tapoter le sol de sa main droite ou à tripoter ses mèches de la même main. Le temps lui paraissait long, comme si une éternité était passée à chaque minute écoulée. Mais elle allait arriver… Patience, Rita.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Mer 16 Sep - 17:30

Son voyage touchait au but, elle en était sur. Comment ? Elle le sentait, s’était aussi simple que cela. Une esquisse de sourire sans joie se dessina sur ses lèvres. Ca ne lui ressemblait guère d’agir ainsi, alors pourquoi ? Elle se passa une main dans sa longue chevelure neigeuse, avant de rabattre la capuche de sa cape. Elle était peut être presque arrivée, mais ce n’était pas une raison pour se relâcher. Elle restait une étrangère ici, enfant d’une race haït, alors mieux valait restée discrète.

Un soupir franchit ses lèvres. Même à ses yeux son comportement était bizarre. Elle s’aventurait à l’intérieur des terres, alors que depuis des dizaines d’années elle vivait sur les flots, ou à proximité. Encore heureux que lors de leur dernier abordage le navire avait subits quelques dégâts et devait rester quelques temps au port… Au moins, et même si le voir abîmée lui fendait le cœur, grâce à cela, elle n’avait pas eu à donner une explication à l’équipage. Cela faisait une semaine qu’ils avaient rejoint le port de Tësnu, et d’après les estimations ils devaient encore y rester quelques temps vu que le navire n’était pas encore totalement réparé. Don l’équipage se divertissait comme il pouvait, et elle-même avait pensé restait tranquillement là-bas à profiter un peu de ce que la ville pouvait lui offrir… Du moins jusqu’à ce qu’elle fasse ce drôle de rêve, avec cette femme qu’elle serait bien incapable de décrire ne serait-ce même qu’en partie, et ce collier qui avait immédiatement attirée son regard.

Ce rêve, s’était ce qui l’avait conduit à embarquer incognito sur un navire qui partait pour le continent, sans avertir qui que se soit, puis à aller vers l’intérieur des terres, endroit ou elle n’avait plus mis les pieds depuis plusieurs années. Elle soupira en reprenant sa marche. Et dire qu’il y a quatre jours à peine, elle était assise, un livre à la main, à attendre de pouvoir reprendre la mer avec son équipage, histoire de remplir, une fois encore, les cales de leur navire avec ce qu’ils auraient prit sur d’autres…

A cet instant, un rayon de soleil parvint à toucher ses yeux, et elle grogna légèrement sous la douleur. Maudits yeux et maudit soleil. Bon d’accord, s’était beaucoup plus agréable d’avoir de la vrai lumière plutôt que de toujours devoir être éclairée par des torches et autres, mais au nom de toutes les divinité,s qu’est ce que cette maudite boule de feu pouvait être douloureuse pour ses yeux. Enfin, depuis près d’un siècle, elle avait eut le temps de s’y faire, et puis cette douleur qu’elle ressentait le jour était largement contre balancé par la beauté qu’elle pouvait observer lorsque les nuits étaient dégagées. Parfois, elle regrettait de ne pas être née d’une race de la surface, mais bien vite cette idée disparaissait. Au fond, elle était fière de ses origines, qui lui offraient de nombreux avantages. Mais pour le moment, ce n’était pas là le sujet principal aujourd’hui. Pour le moment, il lui fallait arriver à destination. Sa cape dissimulant tout son corps, et la capuche offrant son ombre bienfaisante à ses yeux, elle reprit sa marche avec vivacité. De l’extérieur, elle ne semblait pas fatiguée, mais en réalité, elle n’avait qu’une hâte, arriver et pouvoir souffler un peu.

Elle marcha encore à peu près une demi heure avant de sentir qu’elle était arrivée. D’autres personnes étaient présente, Par réflexe, elle resserra sa cape autour d’elle, s’assura que sa capuche dissimulée son visage et qu’aucune parcelle de sa peau n’était visible. Elle ne risquait peut être rien, mais mieux valait avoir un minimum de prudence. Elle regarda quelques instants autour d’elle. Une fille, une elfe, cueillait des fleurs, et une autre était assise conter un arbre. Après un léger temps d’hésitation, elle alla s’asseoir elle aussi contre un arbre, le regard fixée droit devant elle, et toujours dissimulée par sa cape. Maintenant, il ne lui restait plus qu’à patienter jusqu’à ce que la suite des évènements ne s’enclenche.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Mer 16 Sep - 18:28

Nous somme dans la résidence d’une petite Elfe qui fait sans doute partie des personnes les plus respecté dans Nandis. Le soleil montre le bout de son nez. Les oiseaux se réveillent et gazouillent en cœur. Certain partent déjà pour se rendre au marché. Tandis que dans la somptueuse demeure d’Iliyasviel cette dernière est entrain de… ronfler. Bha, pas un ronflement d’homme habitué à la bière non plus. Mais un mince filet de bave se glisse d’une façon discrète en dehors de sa bouche. Le fourbe ! Au lieu d’une vision assez écœurante. On se retrouve finalement attendrit par cette petite Elfe. Ses cheveux en bataille et son visage paisible en attendrirait plus d’un. Le soleil commençait à traverser les fenêtres de notre jeune princesse quand quelqu’un frappa à sa porte. Harian ouvrit doucement les portes à double battant et s’approcha d’Iliya. Le majordome avait l’habitude de devoir réveiller sa princesse. Cette dernière voulait souvent faire la grasse matinée.

-Bonjour Mademoiselle Hondia… murmura-t-il doucement, il faut se réveillé le soleil se lève et vous avez un rendez-vous aujourd'hui.

Un grognement incompréhensible sortit des lèvres d’Iliya qui ne voulait visiblement pas se lever. Mais détrompez-vous, elle est parfaitement consciente de ce qu’il se passe… Harian soupira et essaya de retirer la couverture. Mais la petite Elfe connaissait bien son majordome et avait déjà prit deux coups d’avance. Alors qu’il posait ses mains sur le drap, Iliya s’emmitoufla instantanément à l’intérieure. Ne laissant aucun trou à l’air libre. On aurait dit un gros chat dans une couverture bien chaude. Mais Harian ne se découragea pas. Il sortit un bref instant pour descendre en cuisine puis il revint avec un plateau. Un petit déjeuné aillant l’air fort bon était sur le plateau. Une douce et merveilleuse odeur s’en dégagea. Harian déposa le plateau sur une petite table en bois qui était dans la chambre d’Iliya. Cette dernière avait flairé l’odeur depuis un bon moment. Et l’appel du ventre se faisait plus intense à chaque fois qu’elle humait l’odeur. N’écoutant que son courage, Iliyasviel fit voler la couverture dans les aires et sauta au sol mais alors qu’elle s’apprêtait à courir jusqu’à la petite table, la lourde couverture lui retomba dessus. Harian s’approcha pour voir si elle n’avait rien de cassé, mais sans grand étonnement, quand il soulevait la couverture, Iliya bondit hors de sa cachette et s’installa à table.

-C’est fou comme votre comportement change de tout au tout quand vous avez faim, madame, fit Harian un large sourire aux lèvres.

-B’jour… murmura Iliyasviel avec de petit yeux.

Elle bailla et s’étira sur sa chaise avant d’observer son plateau. Elle prit une tartine de pain et la trempa dans son chocolat chaud. Une fois qu’elle avala sa première bouchée elle demanda :

-Qu’il y a-t-il de si important pour que tu sortes les grands moyen dès le matin ? lui demanda Iliya avec un petit rire moqueur.

-Hé bien le gouverneur vous demande, Mademoiselle, lui répondit-il alors qu’Iliya prenait une autre bouchée.

-Cela a-t-il un rapport avec ce qu’il s’est passé hier soir… ? demanda la petite Elfe en fronçant des sourcils.

-Je l’ignore, mais normalement aucuns doutes ne planent sur vous. Comme d’habitude, Mademoiselle.

Iliyasviel hocha doucement de la tête avant de poursuivre son déjeuné. Elle mangea proprement avant de congédier Harian afin qu’elle puisse se préparer. Pendant qu’elle se déshabillait, les bonnes de la maison apportèrent une grande bassine et de l’eau chaude. On versa l’eau dans la bassine puis quand tout le monde fut partit, Iliya entra dans se qui était son bain. Pendant de longues minutes elle resta là, détendue dans son élément. Elle songea à se qu’il s’était passé hier soir.

~ Huit heures en arrières… ~


Iliyasviel courrait dans les petites ruelles obscures de Nandis, Harian sur ses talons.

-Vous l’entendez, Mademoiselle ? murmura-t-il.

-Oui, cet imbécile ne sait même pas que nous sommes si proche, il croit nous avoir semés, lui répondit-elle tout bas.

Les deux Elfs redoublèrent leur allure. Il n’y avait pas plus voluptueux spectacle que de voir des Elfs courir avec grâce. Aussi discret que des ombres. Iliya commençait finalement à s’essouffler quand finalement ils tournèrent à gauche et tombèrent sur une impasse. Un homme se tenant le bras droit les regardant avec terreur.

-Harian, assure toi que nous ne sommes pas observé, ordonna froidement Iliya.

L’Elf acquiesça et se concentra pour humer et écouter les alentours. Il fit un signe de la tête, personne ne les observaient.

-Je vous en pris ne me faites pas de mal, demanda pathétiquement l’homme.

-Il fallait y réfléchir à deux fois avant de s’introduire chez moi… répondit Iliya impassible. Je te laisserais peut-être la vie sauve si tu me dis se que tu venais y faire.

-Je ne peux pas, si je le fais, je me ferais tuer.

-Halala la mort ou… la mort. Qu’elle dilemme n’est-t-il pas… ?

-Je vous en supplie laissez-moi partir.

Iliyasviel eu un large sourire qui s’étira sur ses lèvres. Mais ce sourire n’avait rien de réconfortant non. Il était jouissant. S’était le sourire de dégustation qu’avait Iliya quand elle tuait.

-Je te laisse une dernière chance, que faisais-tu dans ma demeure ? Tonna la jeune Elfe.

-Ma mission était de vous voler. Mais je vous en supplie ne me tuez p…

Le voleur n’eu pas le temps d’achever sa phrase que sa tête fut recouverte d’une bulle d’eau. Pendant toute la discutions, l’élémentaliste de l’eau avait doucement glissé un filament aqueux derrière le voleur. Et elle laissa la bulle recouvrir la tête du malheureux quand Iliya en eu assez de ses braillement. L’homme aillant la vingtaine se débâtit furieusement en tenant d’arracher la bulle d’eau avec ses mains. Mais s’était peine perdue. Les mains passez à travers et la bulle d’eau restait inchangé.

-Un autre meurtre silencieux… fit Iliyasviel au comble de la joie.

Un splendide et froid rire sortit de sa bouche. L’homme mourut quelques secondes plus tard. Il tomba au sol libérant une bourse. La jeune princesse s’approcha du corps et lui écrasa le visage du défunt avec sa bottine droite.

-Finalement il semble qu’il avait dit la vérité. Il voulait juste me voler… dit-elle avec un visage de dégoût tant ce meurtre avait été simple.

Harian s’approcha d’elle et mis à découvert le bras droit du voleur tandis qu’Iliya reprenait sa bourse contenant ses pierres précieuses.

-Regardez Mademoiselle, ce tatouage.

-Tien tien. Encore cette guilde…

-Nous devons partir si nous ne voulons pas être découverts.

Iliyasviel acquiesça et tout deux refirent le chemin inverse vers sa demeure. Ils furent rapide et aussi discret qu’une simple brise. Ils avaient fait cela dans le quartier pauvre.

La jeune princesse se leva de son bain et prit une serviette qui était posée là. Depuis déjà plusieurs mois Iliya et Harian cherchaient le repère des voleurs. Histoire d’en finir une fois pour toute afin d’avoir la paix. Mais à chaque fois ils les tuaient trop tôt ou perdaient leurs tracent. Ils semblaient se volatiliser à chaque fois que les deux Elfs laissaient un peu d’avance à leur cible. Qu’importe. Ils trouveraient bien un jour ou l’autre. Et puis Iliya n’était pas pressait. Elle aimait bien s’amuser. Elle enfila une robe ainsi que son chapeau mauve. Et mis des chaussettes et bottines blanches. Puis Iliyasviel sortit de sa chambre et arriva dans un grand couloir. A gauche un très grand escalier donnait directement sur la porte d’entrée et en face d’Iliya, il y avait la chambre d’Harian. Ce dernier l’attendait en bas des escaliers, son manteau dans les mains. La princesse du royaume des neiges descendit les nombreuses marches et arriva pré de son fidèle majordome. Celui-ci lui donna son long manteau mauve avec ses petits boutons blancs.

-Allons-y, as-tu demandé aux femmes de faire mon lit ainsi que de demander des gardes pour que les voleurs n’entrent plus ici… ?

-Oui Mademoiselle Hondia, je l’ais ordonné ce matin.

Iliya acquiesça. Puis elle franchi le porche de sa demeure, Harian sur ses talons. Lorsqu’elle franchit la grande porte, Iliyasviel se retrouva immédiatement dans une gigantesque plaine. Un bois était en face d’elle. Et la petite princesse avait la gorge sèche ainsi que des courbatures. La ville de Nandis n’était plus en vue. Ses habits n’étaient pas sales. Mais ses bottines en revanche… Elles étaient couvertes de poussières.

-Mademoiselle ? Avez-vous repris vos esprits… ? Demanda Harian visiblement épuisé et des cernes en dessous des yeux.

-Reprendre mes esprits… ? répéta Iliya incrédule. Que c’est-t-il passé… ?

-Cela fait quatre jour que nous marchons sans nous arrêter. Nous voici dans les plaines devant ce bois, répondit Harian en pointant du doigt une petite forêt derrière la petite Elfe.

Iliyasviel se retourna et aperçus le bois. Mais qu’est-ce qu’elle foutait ici… ? Elle n’était pas partit à la base pour voir le gouverneur de Nandis ?

-Et nous ne sommes pas seuls Mademoiselle… lui-dit-il en montrant de la tête des personnes un peu plus loin.

Il n’avait pas tord. Trois personnes étaient là. Tous semblaient attendre son tour pour quelque chose.

-Devons nous partir… ?

-Non. Je ne sais pas encore ce que c’est… mais je dois accomplir quelque chose ici.

Harian acquiesça. Sur ce, Iliyasviel s’assit sur le sol. Elle épousseta ses bottines blanches puis elle s’allongea dans le champ orangé et observa les nuages blancs dans ce ciel bleu magnifique. Harian quand à lui s’assit à côté d’elle, il observait les inconnues. Mais qu’allait dire le gouverneur. Même si Iliya avait un rang supérieur à celui du gouverneur de Nandis, il n’était pas bon dans les relations sophistiqué de faire faux bon à leurs invités. Bhaaa… Iliyasviel rattraperait le coup.


Dernière édition par Iliyasviel le Jeu 17 Sep - 20:04, édité 2 fois
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Vashti
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Mer 16 Sep - 21:10

Une nouvelle journée se levait, s'en était fini du mois de Pyros qui avait été plutôt cuisant, et là rien qu'aux aurores on pouvait se rendre compte de la rechute des températures, Vashti allongée dans les hautes herbes toujours dormante avec un serpent niché dans sa poitrine semblait se réveiller peu à peu. La présence du reptile était une preuve conséquente de sa noirceur, de son maléfice, or quand elle s'assit elle s'empara de ce dernier avant de le balancer comme un vulgaire détritus, la jeune sorcière était habituée à ce genre d'intrusion durant son sommeil, donc elle n'y faisait même plus attention et s'en était devenu machinal que de se retirer quelque chose de ses vêtements le matin. Vashti finira par se lever avant d'étirer ses bras vers le ciel tout en se recourbant légèrement vers l'arrière afin de s'étendre avec force, puis, après avoir légèrement secoué sa tête elle reprit sa marche interrompue durant la nuit par la fatigue. Ce n'était pas la première fois qu'elle traversait cette grande plaine, en deux ans elle avait du la parcourir au moins une bonne dizaine de fois, donc elle connaissait relativement bien les lieux et savait presque ou chaque direction la mènerait, cependant elle n'était jamais resté très longtemps dans un même endroit, comme si elle se préparait à quelque chose et quelle balisait d'abord le terrain.

La jeune sorcière enchainait les pas avec vigueur alors que son estomac criait famine, le problème c'était qu'elle n'avait mais alors pas du tout envie de manger quoi que ce soit. Et comme toujours son corps n'aura pas raison d'elle, car au loin elle aperçut un jeune se déplaçant un peu comme un zombie, alors elle décida d'aller à sa rencontre. L'individu fut soudainement stoppé par la jeune femme qui se posta juste en face de lui, intrigué il la regarda de la tête au pied avant de se mettre sur pause sur son "balcon" qu'était sa poitrine, après quoi un sourire d'obsédé se dessina sur ses lèvres généreuses, malheureusement pour lui Vashti lui lança directement son sort de malédiction de l'anatomie, c'est alors que son bras gauche se changea rapidement en un imposant serpent qui s'enroula de suite autour de son cou, terrorisé l'homme tomba sur le dos et pendant ce temps la jeune sorcière lui toucha la main afin de procéder à l'interchangement. Cela fut rapidement fait, et voila que sa faim venait de disparaitre en un clin d'oeil alors que le "bras reptile" de l'imbécile venait de finir de l'étrangler en lui faisant claquer ses cervicales, puis, quand le sort prit fin on pourrait vraiment croire qu'il s'était tué lui même, car son bras entourait son propre cou.

Vashti fut soudainement interpellée par du mouvement au loin, des personnes étaient en train de se regrouper aux abords de la forêt menant aux collines d'Umar, mais qu'est ce qu'ils venaient faire là ? Une étrange énergie flottait dans l'air, alors la jeune sorcière sembla comprendre que quelque chose devait les attirer, de plus elle sentait qu'elle ne pouvait pas s'approcher davantage au risque que son esprit ne se perde à l'instar de ces idiots, alors elle décida de croiser les bras et d'attendre tout en les regardant, ajouté au cadavre de l'homme qu'elle venait de tuer à juste trois mètres derrière elle.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Dim 18 Oct - 13:20

Kylian s’était retrouvé près de ces bois sans vraiment savoir pourquoi.
Tout cela remonte à quatre jours. Ace moment il était encore avec Fal à l’auberge. Il s’était réveillé d’un étrange rêve. Il y avait vu une femme qu’il n’avait jamais rencontré. Enfin il l’ignore en fait car elle était encapuchonné. Kylian à juste était éblouit par son pendentif. Cette femme lui avait parlais, mais Kylian n’avait rien entendu. Mais, en ce réveillant le jeune Impures avait une soudaine envie de partir.

Il fût très difficile d’expliquer cette soudaine envie à Fal. Surtout qu’il allait bientôt arriver sur le mois de Vita. A cet période la météo ne fait aucune sienne et donc les gens sortent plus ce qui fait que l’auberge tourne par la même occasion plus que d’habitude. Bien que perplexe, Fal lui avait répondu :

- Tu es libre, ton aide pour le mois de Vita n’aurais été précieuse car tu connais bien l’établissement. Mais si tu souhaite partir, je ne te retiens pas. Au fond j’ai toujours su que tu ne resterais pas éternellement avec moi.

Ces cinq dernière années Kylian avait aidé sans relâche Fal a gérer l’auberge. Pour ne pas effrayer la clientèle, Kylian portait un ruban bleu translucide, ainsi il pouvait voir, mais les autre ne voyait pas ces yeux grenat.

Kylian secoua la tête pour mettre fin à ces penser. Il caressa ces oreilles d’elfe coupé court. Il porta son regard toujours bander du ruban aussi loin qu’il pouvait sur ce bois. Mais la lumière du jour lui faisait mal au yeux. Il rabaissa sa tête et abattit sa capuche sur cet dernière.
Il s’engouffra semi inconscient, dans les bois. Ce ne fût que bien plus tard qu’il s’arrêta. Il n’était pas seul. Mais il distingua que très mal les traits des autres personnes. Cela lui importait peu. Il n’avait nullement envie de parlais, ni de fuir.
Malheureusement pour Kylian, sa mauvaise vue fît qu’il ne vît pas les racines dispatché devant lui. Il s’emmela les pied dans l’une d’entre elle et s’écroula à terre tête la première :

- Ah, aïe, mais qu’elle idiot…

Kylian vérifia qu’il ne saigna pas du nez puis il se posa en tailleur :

- Finalement c’est une bonne idée je vais rester assît.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Lun 19 Oct - 19:11

Cela faisait 4 jours qu'elle était en route, en fait sans trop savoir pourquoi mais il fallait qu'elle y aille. Rencontrer cette femme qui lui était apparue dans son rêve, elle l'avait clairement vu dans un lieu désert, son médaillon ou collier l'avait particulièrement attiré mais impossible de voir son visage à cause d'une capuche. Mais elle avait essayé de lui parler et aucun son n'était parvenu jusqu'aux oreilles de Lucosa.

En fait à son réveil, la seule chose qu'elle savait c'était qu'elle devait aller la voir. or elle ne connaissait pas le chemin mais ses pieds semblaient la guider. Aucune émotion particulière ne traversait son esprit, une détermination, une volonté sans limite et un besoin de la voir. C'était tout. Aussi Lucosa avait elle quitté la vallée de la grande plaine pour se rendre là bas. Aucune idée du nom de l'endroit. Cela lui prit quatre jours en marchant bien. Sans problème elle trouvait nourriture et logis pour la nuit, mais quelqu'un qui la connaissait aurait remarqué que Lucosa n'était pas elle même. Pourtant elle contrôlait toujours son corps ainsi que ses pensées, mais tout était focalisé sur l'étrange apparition du sommeil. Le dernier jour, l'hybride vola, car encore loin de l'endroit ou devrait se dérouler la rencontre, et voler était plus rapide que la marche. enfin, elle arriva aux abords d'une forêt, ses souvenirs lui rappelèrent cet endroit, elle était passée ici mais cela datait et n'avait aucune importance pour le moment.

Alors qu'elle se posait délicatement au bord, elle vit partir un jeune homme étrange. cependant elle ne se cacha pas comme à son habitude ni ne partit pour lui bondir dessus. Cela lui était égal. Elle huma longuement l'air ressentant que plutôt plusieurs présences s'étaient rendues ici même, marchant lentement, elle su qu'elle ne devait pas aller plus loin. Aussi elle s'arrêta. Pourtant elle détestait rester à ne rien faire. Elle finit donc par déposa l'espèce de sac qu'elle tenait attaché à elle. Il était constitué d'une peau et de lanières. mais vide. Donc puisque une force, lui indiquait de rester ici, en silence elle commença à errer dans les buissons à la recherche de baies. Bien vite elle finit par revenir les bras chargés de mûres, framboises, et autres fruits rouge qui lui ravivaient déjà les papilles. Réfléchissant elle remarqua que depuis la veille elle n'avait rien mangé il était temps. Et puisque aucune bête ne semblait dans les parages, des fruits feraient l'affaire.

Lorsque la jeune femme qu'était Lucosa ouvrit la bouche, ses crocs d'hybrides apparurent au soleil faisant briller sa dentition peu ordinaire. les fruits étaient délicieux mais elle en garda pour plus tard. Elle finit par s'assoir au pied d'un arbre sans savoir que beaucoup l'avaient fait avant, puis commença à attendre en lissant les poils de sa queue tout lisses au toucher. Un mince sourire apparut sur son visage et elle se perdit dans ses pensées.

*Ma place est ici pour le moment, je dois la voir...lui poser des questions, c'est pour ça que elle m'a dit de venir, ou il après tout...*

L'image de l'oracle était calquée dans son esprit. Oui il fallait poser des questions ça elle l'avait comprit et cette femme avait des pouvoirs magique. malgré l'année passée sur Astrune, Lucosa n'aimait toujours pas la magie, cela lui faisait peur. il n'y en avait pas chez elle, là bas où elle était née. c'était étrange et ça ne venait pas de la nature, enfin pas tout le temps. Es ce que c'était pour cela que les humains et les habitants avaient peur d'elle? parce qu'ils ne la connaissait pas? il était vrai que les rares hybrides que Lucosa avaient croisés venaient de sa terre au vu de leurs actions. Donc la peur engendrait la colère et la destruction. Oui elle le voyait comme cela. Elle espéra alors ne jamais vouloir détruire les sorciers, parce que elle perdrait à coup sur, ils n'étaient pas aussi facile à tuer, que les hybrides avec le feu..qui les terrorisait. Ce fut dans ces sombres pensées que Lucosa continua de dériver.
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MessageSujet: Re: Aux abords des bois   Ven 30 Oct - 9:39

Laraan en était à son quatrième jour de marche. Quatre jours passés à marcher sans relâche, juste parce qu'un rêve lui avait dit de le faire, de se déplacer jusqu'ici. Il ne savait pas au juste ce qui l'avait pris. Ce rêve était certes troublant, mais au point de le faire se déplacer jusqu'à cette forêt... Tout en marchant, il secoua la tête. Il se rappelait avec une précision extrême le décor du rêve, même la disposition des arbres... mais pas moyen de se rappeler de ce qu'avait dit cette femme étrange. C'était sans doute la raison pour laquelle il était là. Cette impression d'être incomplet était tellement désagréable qu'elle avait réussi à le faire sortir de la ville, pour le lancer sur les routes. Ce qui n'était pas désagréable. Aucun voyageur n'était en vue, ce qui n'était somme toute pas plus mal. Seul avec ses pensées, Laraan était comme un poisson dans l'eau. Arrivé à la lisière de la forêt, il s'arrêta un instant. Devant lui s'étendait une forêt. Il sut qu'il était proche de la conclusion de son voyage. Ce n'était pas un certitude basée sur des observations tangibles, des théorèmes, une carte, ou autre; il le savait, c'était tout. Encore une fois, il se demanda comment il avait pu se diriger aussi précisément et aussi rapidement. Le voyage jusqu'ici mettait normalement une bonne semaine, par les routes commerciales. Il avait emprunté des raccourcis qu'il ne soupçonnait même pas avant ce rêve, comme guidé par quelqu'un d'autre.
* Enfin bon... Tout ça n'a pas beaucoup d'importance. Quelqu'un ou quelque chose veut que je soit là aujourd'hui, je ne vais certainement pas la décevoir....*
Et Laraan s'enfonça dans les bois. Et ce fut comme lors de ces quatre derniers jours. Il ne connaissait pas le chemin qu'il prenait. Mais il le avait, sa route était la bonne. Il commençait cependant à se poser pas mal de questions... Etait-ce la femme vue dans son rêve qui l'avait convoquée? Si oui, pourquoi? Et qui était-elle, au juste? Et puis, d'abord, le rêve avait-il quelque chose à voir là-dedans? Peut-être était-ce juste une coïncidence...
Le jeune homme déboucha soudain dans une espèce de clairière. Quelques personnes étaient rassemblées ici. Il en dénombra 7. Deux certitudes s'imprimèrent alors en lettres de feu dans son esprit. Premièrement, il était arrivé au terme de son voyage. Deuxièmement, cet endroit était celui où s'était déroulé son rêve. Ce n'était donc pas une coïncidence. Posément, il planta ses deux sabres dans le sol pour s'en faire un appui, s'adossa à ce dernier, et se mis à attendre. Il n'avait rien à craindre de ses voisins actuels, il le savait. Et ils n'avaient rien à craindre de lui... Il attendait la femme de son rêve.
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Aux abords des bois

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