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 Amélia Taloss

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MessageSujet: Amélia Taloss   Mar 12 Jan - 18:11

~Prénom : Amélia
~Nom : Taloss
~Surnom : Amé

~Âge : 19 ans
~Sexe : Féminin
~Race : Humaine

~Lieu de naissance : Nandis

~Lieu où vous vous trouvez actuellement : Mon sort est entre les mains d'Elfy *Est découragée* ^^

~Classe : Guerrier
~Alignement : Chaotique Neutre

~Description Physique : Amélia ressemble beaucoup à sa mère, qui ressemblait à la sienne. De grandeur moyenne, ses fines courbes et ses formes développées la rendent très belle et attirante. Sa grande hygiène a rendu sa peau, légèrement bronzé par les rayons du soleil couchant qu'elle adore regarder sur le port, délicate et sans défaut. Ses cheveux brun-doré sont longs et soyeux, souvent coiffés de fleurs ou de lianes avec de belles feuilles... Ses lèvres légèrement pulpeuses portent souvent le rouge, ce qui est très jolie avec ses yeux verts éclatant. Son visage est délicat et affiche presque tout le temps un sourire. Elle s'est souvent fait dire que même en colère, elle restait très belle, parfois d'avantage. En effet, même en colère, on dirait qu'elle garde un peu le sourire (ce qui nuit à sa crédibilité!). On voit bien qu'elle est dans les alentours de la vingtaine, par ses traits. Bien qu'elle semble parfois plus vieille, mais son comportement est un peu responsable...

D'une famille riche, elle porte généralement une robe, blanche (sa couleur préférée) et moulante sur le tronc, puis relâchée à la taille. Préférant les robe qui terminent à la mi-cuisse, on peut voir ses magnifiques souliers blancs, souvent lassés à la cheville. À sa mort, sa grand-mère lui a offert un collier très fin, en argent coloré de blanc perle, fabriqué tout en filet et portant une perle à chaque croisement. Amélia porte, par temps froid, une cape dont les bords sont couverts d'épaisse fourrure. Elle peut attacher les deux bouts par un cordon doré, terminé par deux perles.

Un détail à ne pas négliger sur ses robes, c'est quelles sont toutes ouvertes sur la cuisse droite, jusqu'au haut de la cuisse. Après tout, il ne faut pas se fier aux apparences et bien qu'Amélia soit douée au combat, ne lui demandez pas de combattre avec une rode qui bloque ses jambes!

~Description Psychologique : Ici, on s'aventure dans un terrain dangereux. Premièrement, elle a grandit dans une famille de riches et donc, de snobes. Bien qu'elle s'est rebellée il y a quelques années face à ce comportement outrecuidant, il n'en reste pas moins qu'elle a gardé quelques marques de cette éducation. Donc alors qu'elle donnerait un toit et un travail à un sans abri, le lendemain, elle peut redevenir très égoïste et ne même pas poser le regard sur lui, allant même jusqu'à le jeter dehors. Elle a beaucoup de difficulté avec la hiérarchie depuis qu'elle a souffert du trop grand pouvoir de son père. Alors non seulement est-elle une meneuse, elle se retrouverait sûrement devant un roi ou une reine et il faudrait la remettre à sa place. Très orgueilleuse, il peut être difficile de lui faire entendre raison lorsqu'elle doit céder, mais elle y travail.

C'est ici que l'instinct maternel entre en jeu. Elle adore les enfants et les regarder jouer lui amène le sourire. Comme sa grand-mère le faisait, elle va parfois se retrouver avec un groupe d'enfants et s'amuser avec eux, les gâter de bonbons et toutes autres sucreries... Mais elle a «l'amabilité» de les renvoyer chez eux dès qu'ils deviennent trop excités... D'humeur assez changeante, elle peut participer à fond à une fête, alors que quelques heures après, elle peut décider de se retirer dans une pièce ou dans un endroit qu'elle aime pour lire un livre, réfléchir... Parfois, elle s'installe quelque part et regarde les gens passer, travailler...

S'il y a une chose à ne pas faire pour ne pas s'attirer ses foudres, c'est être un homme et rabaisser ou sous estimer une femme simplement parce que c'est «une femme». Alors les expressions telles que «ne fait pas ta fillette», c'est signer son arrêt de mort devant Amélia. Malgré son physique délicat, il ne faut pas sous estimer ses capacités physiques, autant sa force que son endurance, ainsi que sa rapidité et son agilité. Elle a étudié et pratiqué le combat rapproché pendant des années avec son maître en combat et a développé ses muscles, alors les gars : Les mains, dans les poches! (Enfin, sauf avec autorisation...)

~Biographie et Histoire :

Dans une des maisons les plus belles et les plus grandes de Nandis vit la petite Amélia, âgé de seulement sept ans. Le soleil s'apprête à se coucher et les Taloss, à recevoir famille, amis et autres membres de la noblesse pour un bal ayant pour seul but de rassembler tout ce beau monde plein d'or. La petite Amélia est donc dans sa grande chambre, avec sa grand-mère, en train de mettre sa petite robe de soirée. Ce soir-là, elle devrait mettre en pratique le peu de chose qu'elle avait maintenant apprise sur les façons d'agir et de se tenir lors de telles réception. Vous vous dites sûrement «Elle va s'ennuyer à se bal, elle voudra s'amuser et aller jouer». Et bien, non! En effet, le plus triste dans cette histoire, c'est que l'enfant seulement âgé de sept ans va bel et bien agir comme une adulte mûre et responsable! Mais la grand-mère n'ayant jamais été en accord avec toutes ces manières imposées à un enfant commença à parler, l'air de rien, avec la petite.

-Alors Amé, as-tu hâte que les invités arrivent? Demanda-t-elle, passant délicatement la brosse dans les cheveux de l'enfant.

-Ils arriveront à l'heure prévue. Que j'ai hâte et soit toute excité ou non ne changera rien et ne fera que nuire à la concentration des serviteurs qui sont déjà assez énervés comme ça par tout leur travail. Déjà sont-ils le poids que la fête ne soit pas gâchée par leur incompétence...

-Tu ne devrais pas les traiter comme ça, ma chérie. Sans eux pour faire leur travail, c'est nous qui devrions le faire à leur place!

L'enfant ne répondit pas. Les paroles de sa grand-mère lui passèrent et repassèrent alors dans la tête. Enfin, sa mère apparue alors dans le cadre de la porte.

-Amélia! Les invités arrivent bientôt! Alors, tu te prépare ou tu placote!?!

Oui, sa mère était toujours aussi sociable. C'était ELLE qui décidait, après son mari... Amélia descendit donc de son petit banc, laissant sa grand-mère seule dans sa chambre, et s'en alla dans le hall d'entré. Les invités commencèrent à arriver et Amélia les accueilli comme elle avait apprit à le faire. La soirée se déroula plutôt bien et tel un pantin, l'enfant fit tout ce qu'un adulte aurait fait lors d'une telle soirée, soit tout ce qu'un enfant n'aurait pas à faire puisqu'il devrait s'amuser à cet âge-là.

La soirée terminée, Amélia s'occupa de dire au revoir aux invités. La grand-mère était en retrait, observant les enfants des autres agissant en véritable pantins de la bourgeoisie. Elle trouvait ça cruel que de voir des enfants manquer leur enfance, tout comme elle l'avait fait, simplement pour une apparence... Elle décida donc de parler à sa fille lorsque Amélia disparue dans sa chambre.

-Mélina, puis-je te parler?

-Bien sûr, maman. Qui a-t-il?

-Je pense qu'Amélia est beaucoup trop jeune pour tous ces...

-On en a déjà parler, maman! Il n'est pas question qu'elle perde son temps à jouer alors qu'elle à un avenir grandiose qui l'attend!
Cria-t-elle, hors d'elle. Si jamais je te prends à essayer de la faire changer de voie, je te jure qu...

-Je n'arrive pas à croire que tu sois devenue ainsi, Mélina! J'ai essayé de t'éviter tout ça, mais malheureusement, ton pauvre père a réussi à incrusté en toi son côté snobe et hautain!

-Maman, retourne dans tes quartiers immédiatement ou je te promet que tu vas passer la nuit dehors!

La femme se tue immédiatement et disparue à l'étage. Vous ne rêvez pas, Mélina vient vraiment de menacer sa mère de la jeter dehors s'elle disait un mot de plus. Voilà ce qu'engendre le pouvoir... On se croit au-dessus de tout et de tout le monde et on perd même le respect qu'on doit à la personne qui nous à donné la vie et nous a aimé pendant toutes les longues années de notre vie. Mélina refusait de se faire contredire. C'était son toit, sa maison et donc ses désirs et ses règles.

Huit ans plus tard...

Amélia est maintenant âgée de quinze ans et les bals, protocoles et manières n'ont plus de secret pour elle. Mais ce qu'ignore ses parents, c'est que sa grand-mère n'a jamais écouter Mélina et a tout de même enseigné en cachette des valeurs telle que la générosité, l'humilité... Mais pas assez tôt, car cela ne fait que trois ans et trop jeune Amélia avait commencé à penser comme ses parents. C'est donc un soir d'été, alors que le soleil est en train de se coucher, qu'Amélia et sa grand-mère se trouvent au port, sur un des rares quai désert, à regarder le soleil disparaître à l'horizon. Elles rentrèrent dès que le dernier rayon disparu. Mais lorsqu'elles arrivèrent devant la maison des Taloss, Amélia fut horrifiée de voir son père repousser un enfant par une gifle, alors que ce dernier ne voulait qu'un peu d'or pour pouvoir aller s'acheter à manger!

-Papa! Mais qu'est-ce qui te prend! S'écria-t-elle, alors qu'elle s'approchait de l'enfant en courant.

-Où étais-tu donc passée!? Je partais à ta recherche! Ta mère et moi étions terriblement inquiets! Et qu'est-ce qui te prends TOI!?! Comment oses-tu me parler comme ça! Je n'ai aucun compte à te rendre, jeune fille!

Aidant l'enfant à se relever, elle le sera contre lui, massant délicatement sa joue toute rouge.

-Et moi non plus, papa! Ça fait des années que je vais toujours voir le soleil se coucher! Mais évidemment, toi et maman ne l'avez jamais remarqué, hein! Vous êtes trop centré sur vous-même et sur votre image, tous les deux! Il n'y a que ce que les autres penses de vous qui vous préoccupes! Vous étiez inquiet pour moi!? Waw! Tu es malade? Tu as sûrement attrapé quelque chose pour ENFIN te soucier de moi après quinze ans!

-Silence! Et cesse de toucher cet enfant! Tu te salie!

Alarmée par les cris, Mélina apparue dans le cadre de la porte de la maison. Ayant entendu une partie de ce qui venait de se dire, elle posa un regard assassin sur sa mère.

-Je t'avais prévenue, maman! Je t'avais clairement interdit de faire ça!

-Faire quoi?
Demanda le père.

-Elle a défait tout l'enseignement qu'on a donné à Amélia! Je l'avais prévenue de s'en écarter, mais vois, maintenant! Elle se rebelle contre ses propres parents!

Les serviteurs ainsi que tout le quartier était maintenant immobile, regardant et écoutant la prise de bec familiale. La foule se faisait de plus en plus grosse autour d'eux.

-Ah ben voilà! Vous êtes contents maintenant? TOUTE l'attention est sur vous!

-ÇA SUFFIT! Tout le monde dans la maison!

Lorsqu'ils entrèrent, les gens se postèrent aux fenêtres du rez-de-chaussé, forçant les serviteurs à fermer les rideaux, bien que le son passerait toujours très bien. Les serviteurs durent donc sortir et forcer le monde à partir, ce qui fut assez long. L'enfant était retourner chez lui, probablement... Et donc le père, Mélina, Amélia et la grand-mère étaient les seuls dans le hall, maintenant.

-Papa...

-Silence! Coupa la mère, C'est simple : Amélia, tu montes dans ta chambre et tu n'en sors pas avant demain! Dit-elle, avant de se tourner vers sa mère. Je t'avais prévenue! Alors tu l'auras bien mérité : Dehors! Et que je ne te revoie plus jamais!

-Maman! Non! Ne fais pas ça! Grand-maman n'a nul part où aller et...

-Et alors? Elle s'est fichée de ce que j'ai dis, alors je me fiche de ce qu'elle va devenir! Elle n'avait qu'à y penser!

Amélia se tue d'un coup et monta dans sa chambre. Cette docilité aurait du mettre la puce à l'oreille aux parents, mais ils étaient trop occuper à conduire la vieille femme à ses quartiers pour qu'elle prenne ses affaires. À peine quelques minutes après que la grand-mère ait quitté la maison, Amélia était déjà avec son propre bagage en train de sortir d'en sortir elle aussi. Ses parents s'étaient retiré, frustrés, dans leur chambre, Mélina tentant de calmer son mari.

Ayant observer le chemin que sa grand-mère avait prit, Amélia se dirigea à travers les nombreuses rues tout en demandant aux passants s'ils avaient vu la femme. Évidemment, les gens savaient qui elle cherchait, puisque toute leur famille était connue en Nandis. C'est donc en se rendant dans une petite auberge, près des portes de la ville, que l'adolescente trouva sa grand mère. Pénétrant dans l'établissement, elle aperçu la femme assise à une table, dans un coin, reprenant son souffle avec la main posée sur son coeur, son sac de toile à ses côtés.

-Grand-mère!

La femme se retourna vivement et posa un regard affolée sur sa petite fille.

-Mais!?! Mais que fais-tu ici, Amé!?!



-J'ai décidé de m'ouvrir à ce que tu voulais m'enseigner et pour ça, ma mère vient de te jeter dehors. Je ne veux pas de cette vie-là! Je n'en veux plus! Et il n'est pas question que je te laisse partir seule! C'est trop dangereux!

La grand-mère comprit qu'elle n'avait pas le choix et que la décision de sa petite fille était indiscutable.

-Bon... On devrait louer des chevaux et quitter la ville le plus tôt possible.

-Je n'ai pas la force de m'obstiner avec toi...

-Tant mieux, dans ce cas!

La femme se mit à rire, mais à souffle coupé. Posant sa main sur l'épaule de sa grand-mère, elle lui proposa de partir tout de suite. La femme lui dit alors qu'elle n'aurait pas la force de soulever son sac plus longtemps, alors Amé décida de le porter elle-même. Après tout, il n'était pas si lourd que ça... Comparé au sien.......

Quittant la ville, elles arrivèrent à un loueur de chevaux. Lorsqu'il vit l'adolescente arriver, il s'empressa de les accueillir. Mais Amélia se fichait de ce qu'il pouvait dire et lui annonça qu'elle allait en fait lui acheter deux chevaux. L'homme en possédait assez, mais hésita tout de même. Amé était excellente dans les négociation et réussit à obtenir ce qu'elle voulait. Après avoir transféré leurs effets personnels dans les sacoches que portait les chevaux, les femmes quittèrent Nandis pour de bon.

Chevauchant à travers la grande plaine, puis faisant un arrêt pour le reste de la nuit dans les rocheuses, elles arrivèrent le lendemain à l'étendue volcanique. Les chevaux n'avaient aucune envie d'y aller et ne se gênaient pas pour leur faire savoir. Mais usant de douceur, Amélia rassura le cheval à force de lui parler d'une voix douce et de lui caresser l'encolure.

Avançant prudemment dans l'étendue volcanique, Amélia était bien la seule sur les quatre êtres vivants à ne pas déjà se voir morte. Après quelques minutes, le sol ne semblait pas très dangereux, alors ils se mirent au trot, puis au petit galop. Se souvenant de ses cours de géographie, son père ayant souvent voyagé, elle cherchait des points de repères pour savoir où se trouvaient la terre désolée. Mais ils durent s'arrêter pour abreuver les chevaux et elle-même boire. Au moins, la grande-mère n'avait pas vraiment d'effort à faire, sinon tenir sur le cheval... Mais alors qu'elles remontaient à cheval, les chevaux devinrent énervés. En effet, un groupe s'approchait d'eux et ne semblait pas très amical.

Ceux-ci n'était pas à cheval, mais arrivèrent assez rapidement près des chevaux, ce qui les effraya et failli faire blesser la vieille femme. Amé la rattrapa habilement et se colla près des deux chevaux. Un homme s'avança et réclama leur or. Évidemment, Amélia n'en manquait pas, mais il n'était pas question qu'elle cède. Alors que les hommes décidèrent d'utiliser la force, une flèche fendit l'air et vint arracher la vie à celui qui semblait être le chef. Puis, seuls les éclats de sang se faisaient voir par les deux voyageuses. Lorsque ce fut terminé, il ne restait qu'un homme, avec deux épées dans ses mains et vêtus légèrement et très différemment de ceux qu'il venait d'éliminer. Il portait aussi une capuche qui empêchait la lumière d'éclairer son visage.

-Est-ce que vous allez bien?
Demanda-t-il.

-Euh... Oui... M... Merci... Répondit Amélia, le sourcil droit haussé par l'étonnement.
Mais, qui êtes-vous?

L'homme sursauta, se rendant compte qu'il ne s'était ni présenté et portait toujours sa capuche, qu'il s'empressa ensuite d'enlever. Dévoilant son visage, on pouvait tout de suite se douter qu'il était dans la cinquantaine avancée. Malgré tout, ses bras étaient musclés et il semblait vraiment en forme, vu qu'il venait de s'attaquer à lui seul à cinq ou six hommes.

-Pardonnez-moi. Je suis Jinn, un maître guerrier.

-Quel est votre nom de famille?

-Je n'en ai plus depuis longtemps, malheureusement.

Amélia ne sentait aucune hostilité de la part de l'homme. Vivant dans une famille de manipulateurs, elle savait reconnaître le mensonge et Jinn semblait être une personne honnête.

-Cette région est dangereuse, mesdames. Qu'est-ce qui vous amène en pareil endroit? Demanda-t-il, posant un regard inquiet sur la vieille femme.

-Ma mère vient de jeter ma grand-mère à la rue et j'ai décidé de partir avec elle. Nous arrivons de Nandis.

-Puis-je vous offrir un refuge? Il se trouve à Lalwende.
Proposa-t-il, gentiment.

-Ah bon? Dit la grand-mère, qui n'avait pas parlé jusque là. Vous aller faire demi tour pour nous? Dit-elle, suspectant quelque chose.

-Non madame, je m'y rendait.

-Dans ce cas, comment se fait-il que vous arriviez du même côté que ces bandits?

La vieille femme avait tous les droits d'être sur ses gardes et de par ses propos juste, c'était compréhensible.

-Je connais ce groupe de bandit, ceci n'était qu'un détachement. Lorsque je les ai vu se précipité, j'ai soupçonné une potentielle victime pour eux. Mais il y en avait deux, à ce que je vois! Dit-il, en riant à travers ses mots.

-Très bien, dans ce cas. Alors je me présente : Je suis Amélia Taloss. Et voici ma grand-mère...

En fait, Amélia n'avait jamais su comment s'appelait sa grand-mère. Jamais elle ne l'avait dit et même les habitants de Nandis la connaissait comme «grand-mère».

-... Oui?

-Euh...

-Hihihihihihi!
Rit la vieille femme, amusée par la soudaine confusion de sa petite fille. Je ne lui ai jamais dit mon nom et même les habitants de Nandis m'appellent «grand-mère», alors si vous voulez faire de même! Dit-elle, avec un rire sincère.

-Hum... Si vous vouliez bien me le dire, puisque nous sommes presque de la même âge...

-Oh que non! Je ne l'ai pas dis et ça n'est pas aujourd'hui que je vais commencer!

Et non! Jamais vous ne connaîtrez son nom!

-Bon très bien... Alors si vous voulez bien remonter à cheval, mesdames! Nous allons nous rendre dans le royaume des elfes!

Quelques heures plus tard...

Les trio était en fin rendu à Lalwende, après avoir traversé les bois morts. Maintenant dans la forêt, Jinn les conduit près de la rivière, qu'ils longèrent pendant plusieurs longues minutes. Ils arrivèrent finalement dans une grotte, qui pourrait accueillir une famille moyenne sans manquer d'espace. Il y avait des armes un peu partout, un tonneau de nourriture, ainsi qu'un tas de paille recouverte de couvertures.

-Je vais aller chez les elfes demander d'avantages de couvertures et de la paille.

-Merci, Jinn.

-C'est un plaisir, voyons!
Dit-il, avec un grand sourire. Mais allez, installez-vous!

Les deux femmes descendirent de leur monture, le maître guerrier aidant la grand-mère. Alors que les voyageuses s'installaient, Jinn partit, comme il l'avait dit, chez les elfes pour aller acheter paille et couverture. Il revenait déjà une heure plus tard avec le nécessaire. Il vit alors que la grand-mère avait fait un repas de lapin aux pommes. Au moins, elles étaient déjà à l'aise! Installant les deux nouveaux «lits», il fut invité à sa propre «table» pour le souper. Après le repas, Jinn changea le sujet de discussion.

-Alors, Amélia. Que dirais-tu d'apprendre à manier les lames?

-Vous me montriez? Je veux dire... Je ne voudrais pas abuser...

-HA HA HA HA HA HA!!!Vous pouvez rester ici tant que vous le voulez et puisque je n'ai plus d'élève, il me ferait plaisir de t'enseigner une partie de mon art!

-Une partie?

-Je ne manie pas seulement l'épée : Les masses, lances, bâtons, fléaux...

Amélia le regardait avec les yeux grands comme des pamplemousses. Jamais elle n'aurait cru qu'un seul homme pouvait connaître autant de style de combat dans une seule classe.

3 ans plus tard...

C'est ainsi qu'Amélia commença à étudier l'art du combat et développa ses talents de guerrier. Elle était devenue une jeune femme, âgé de dix huit ans, maniant les lames comme s'elle était elle-même l'arme. Elle avait apprit à utiliser les autres armes en fait, du corps au combat à distance, mais préférait de loin la beauté d'une chorégraphie avec les lames. Elle avait même fait forger ses propres lames en argent. Elle était donc légères, mais extrêmement résistantes. Elle les accrochaient généralement à son dos et rarement à ses hanches, puisqu'elle y portait des couteaux à lancer (on ne sait jamais).

Mais ce jour-là, elle allait perdre quelqu'un d'important. En effet, sa grand-mère était mourante et même les elfes ne pouvaient rien y faire, car s'était la vieillesse. Aucun mot n'avait été échangé jusqu'à maintenant, car Amélia, parmi tous les dieux qu'elle vénérait, avait un peu plus «d'attirance» pour le dieu de la neutralité. Alors sa grand-mère avait vécue, mais sa mort était normale et inévitable. C'était ce qui devait arriver et ça allait arriver. La douleur de perdre un être cher était évidemment présente, mais elle ne le voyait pas comme une injustice, puisqu'elle avait vécue ses dernière années heureuse, auprès d'elle et de Jinn.

-Amélia... Prend mon collier, accroché à mon cou... Je voulais te l'offrir lorsque tu te marierais, mais je crois bien ne pas pouvoir être là ce jour-là... J'aurais aimé te voir le porter avec ta robe...

En silence, Amélia détacha le collier du cou de sa grand-mère, puis l'attacha à son propre cou. Lorsqu'elle posa les yeux sur sa grand-mère, celle-ci avait déjà rendu l'âme. C'est seulement à ce moment-là qu'elle lui ferma les yeux, se pencha sur elle et l'embrassa sur le front.

-Au revoir, grand-mère.

Jinn était resté à leurs côtés, les regardant faire en silence. Lorsque ce fut terminé, ils emmenèrent le corps enveloppé dans des couvertures à un petit radeau qu'ils avaient fabriqué il y avait presque un an, pour aller se promener sur la rivière. Y mettant le feu, ils poussèrent l'embarcation, incinérant la défunte femme sur la rivière qui coulait doucement. Quelques jours plus tard, alors qu'Amélia avait continué son entraînement, elle décida de parcourir le monde.

-Ce fut un plaisir de t'enseigner, Amélia. J'espère te revoir bientôt!

-Ce fut un honneur que d'être votre élève, maître Jinn.

Ils venaient de se saluer avec respect, mais maintenant que les salutations officielles étaient faits, le maître guerrier attrapa Amélia et la serra très fort dans ses bras. Sans plus, Amélia grimpa sur son cheval après avoir ramassé ses affaires et quitta Lalwende, maintenant prête à affronter les danger du monde d'Astrune.

~Particularités propres à votre espèce : Est-ce que «ne pas avoir de particularité» est une particularité? XD

~Ce qu'il ou elle aime : Les enfants, les fêtes, les moment seule, nager, voyager, apprendre...

~Ce qu'il ou elle déteste : Les sexistes, les snobes...

~Ses Peurs : Qui n'a pas peur de disparaître, mourir sans avoir réussit à laisser la moindre petite trace de son passage dans ce monde? Si des personnes ne le craignent pas et bien Amélia est loin de faire partie de ces personnes. Mourir sans qu'on se souvienne de nous, quel cruauté... Elle craint aussi de perdre le contrôle. Bien qu'elle se laisse guider par ses émotions directes et ses coups de têtes, s'elle en vient à perdre totalement le contrôle d'une situation, Amélia perd la tête. Enragée, mais sa rage ne fait que camoufler sa peur.

~Arme(s) : Préférant se battre à l'épée et porter des coups rapides, Amélia possède deux épées en argent. Mais parfois, il est utile d'attaquer à distance, elle a donc aussi quelques couteaux à lancer.

~Signe(s)particulier(s) : Rien pour l'instant (à voir comment je vais me laisser aller et comment l'histoire va tourner XD)

~Points forts : Elle est très endurante, forte, agile et rapide. Elle a depuis longtemps des talents en marchandage et est assez bonne manipulatrice.

~Points faibles : AUCUN! Mais nah XD Elle est très impatiente, ce qui peut être fatal dans un combat. Elle se laisse guider par ses émotions spontanées et fonce tête baissée dans ce qui l'intéresse et la passionne. Elle est peut être un peu trop audacieuse, aussi...

~Pouvoirs : Aucun
~Capacités spéciales :

Assaut félin
Cette capacité est toujours active, tant qu'Amélia utilise des lames fines (dagues, poignard, sabres, épées à une main...). Ses cinq sens sont entraîné et aiguisé.
Elle repère les odeurs dans les lieux qu'elle connait
Remarque chaque détail qui cloche grâce à son oeil perçant (à noter qu'elle ne voit ni dans le noir (malgré le nom de la capacité), ni très loin... Ce n'est pas une elfe!)
Elle perçoit les vibrations dans le sol (évidemment, elle doit être totalement immobile et allongée sur le sol ne repérera pas quelqu'un arrivé à plus de trente mètres.)
Son ouïs est un peu moins efficace comparé aux autres sens. Elle perçoit les paroles les plus basses, mais n'entendra rien d'autre de spéciale (à part pour les paroles, son ouïs est parfaitement humain).
Et finalement, à force de goûté tout ces thés et déterminer lequel avait été le mieux infusés, les pâtisseries pour savoir laquelle est la plus sucrée, fruité et tout et tout, son goût s'est développé, mais est-ce réellement une capacité? (XD)

Cheveux en corde
Amélia s'arrache une mèche de cheveux, non sans douleur, et peut s'en servir comme fouet tellement ils deviennent raides et solide, mais aussi comme corde. Les cheveux arrachés repoussent tout de suite, comme si de rien était.

Peau d'hippopotame
La peau d'Amélia devient huileuse, lui permettant de glisser facilement dans l'eau, mais aussi dans l'air, augmentant sa vitesse de combat et donc, sa capacité d'esquive. De plus, elle peut retenir sa respiration un peu plus longtemps dans cet état-là. Quand l'effet se termine, l'huile disparaît, mais elle peut avoir une irritation à la peau, qui la démange au point qu'elle se gratterait jusqu'au sang.

Coups critiques
Ses réflexes oculaires augmente considérablement. Sa vision étant accélérer, on peu dire qu'elle voit au ralentit, car elle voit les attaques venir et peu facilement les esquiver. Elle peut le tenir sans vraiment de limite de temps, mais à chaque minute, le mal de tête lui prend, sans compter les étourdissements. S'elle continue, ça devient une migraine et s'elle ne s'arrêtait pas, elle pourrait devenir temporairement aveugle, pendant plusieurs heures, voir quelques jours...

~Ma couleur utilisée : crimpson/dc143c
~Lien de votre inventaire : Mon inventaire
~Code : Approuvé par Elfwyn !
~Narrateur/P.N.J : Oui et au choix d'Elfy! (Je sais même pas où je vais être, alors...)
~Statut : FINIIIIE!!!
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Elfwyn
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MessageSujet: Re: Amélia Taloss   Mer 13 Jan - 23:51

Bonsoir Amélia,

Une présentation très bien écrite, une histoire géniale, bien que soudainement écourtée vers la fin, font de ta fiche une oeuvre ^^. Ensuite pour tes capacités spéciales, je les trouve pas mal du tout, et pour le reste, rien à en redire ^^

Donc j'approuve déjà ta présentation et te souhaite bon amusement au sein de ce forum ! Tu peux dés lors signer le pacte. Ton PNJ ne tardera pas ...

Bienvenue sur les Sept Destinées Amélia.
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Amélia Taloss

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