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 Orlya

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Orlya
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Récits 6
MessageSujet: Orlya   Dim 1 Oct - 19:24

~ Orlya ~

~ Prénom : Orlya
~ Nom : Zerion
~ Surnom : Or

~ Âge : Je ne sais plus exactement (14-18 ans d'âge mental humain, 5-7 ans d'apparence physique humaine)
~ Jour & Mois de naissance : 7 Khole du mois de Nero
~ Sexe : Féminin
~ Race : Fée du corail

~ Lieu de naissance : Un village marin à Tilsimünia
~ Lieu où vous vous trouvez actuellement : Nandis

~ Classe : Sorcière
~ Alignement : Chaotique : Bon



~ Apprenez à me connaître ~

~ Description Physique : Pour faire simple, j'ai la taille et l'apparence d'une petite fille de 5 ou 7 ans en âge humain (quand je ne suis pas miniaturisée bien sûr). On me prend facilement pour une petite fille humaine quand je cache mes ailes. C'est très pratique pour se fondre dans la masse, si je suis accompagnée d'un adulte (une petite fille seule dans les rues, ce n'est pas si discret).
Si on me regarde un peu plus en détails… Mes cheveux, longs et légèrement ondulés, sont dorés comme les reflets du Soleil. Ma jumelle arborait la même chevelure la dernière fois que je l'ai vue. Toutefois, ses yeux, qui eux possèdent les mêmes reflets ocres, contrastent foncièrement avec mon regard dont la couleur peut être associée à celle des prunes. Je pense que la couleur de nos yeux vient de notre histoire, je n'en sais rien, mais je m'y suis habituée. Certains trouvent cela étrange, d'autres trouvent cela « mignon » pour une petite fille.
Au niveau des vêtements, quand j'étais encore toute petite, j'aimais être dans le plus simple appareil dehors et dans l'eau, à savoir nue. Je me sentais davantage en communion avec la nature. Je n'ai jamais pu me résoudre à porter de chaussures, totalement inutiles pour nager ! Mais si cela devient nécessaire, je sais parfaitement me débrouiller avec les végétaux et autres éléments naturels que je trouve pour me fabriquer des chausses de fortune ! Avec le temps, j'ai appris à porter des robes, pour être « présentable », m'a-t-on dit. Si j'avais pu avoir une armure comme les chevaliers qui étaient dans les histoires que ma sœur me racontait, là, j'aurais dit oui sans hésiter !


~ Description Psychologique : Je suis presque une adulte et à la fois une enfant. Toujours une petite fille de par mon jeune âge et mon apparence physique, presque une adulte à cause de mon histoire… Pour résumer, je ne suis pas du tout sauvage aux premiers abords, mais il vous faudra un peu de patience pour vous lier à moi.
Contrairement à la plupart de mes congénères, je suis devenue très empathique pour une fée du corail. Mes airs de petite fille font que l'on ne se méfie pas de moi, ce qui facilite grandement les prises de contact. Je ne vais pas vous fuir si vous m'abordez et je m'adapte facilement à mon interlocuteur. Même si je ne connais pas le vaste monde, je ne restais pas non plus cloîtrée chez Mamie Lou. Je sortais régulièrement dans la ville de Nandis, en étant miniaturisée ou à taille humaine en tenant la main de Mamie Lou. Avec le temps, j'ai appris à cerner les émotions des humains et autres races dans leurs tracas du quotidien, surtout avec toutes les communautés qui vont et viennent dans cette ville portuaire.
Attention toutefois au contact physique. Je vous sourirai volontiers mais je ne me laisserai pas toucher aussi facilement. Si je suis très empathique, je suis toutefois dépourvue de la naïveté propre aux fées. Cette partie de moi est partie depuis longtemps. Je ne ressens pas le besoin d'être rassurée ou chouchoutée comme la plupart des enfants, par exemple. D'une part parce que la présence de ma sœur m'attribue naturellement une très bonne résistance à la tristesse et aux émotions négatives et, d'autre part, parce que je me méfie des apparences trop charmantes. La dernière fois qu'on a voulu être gentil avec moi, je me suis retrouvée enfermée !
Bien sûr, l'essentiel de mon équilibre et de mon caractère viennent du fait que ma sœur est encore en moi et m'aide à canaliser mes émotions, sans pour autant se montrer invasive.
Le jour où nos esprits seront à nouveau séparés, alors cette description à propos de mon caractère aura besoin d'une révision.
"


~ Biographie & Histoire :

Tilsimünia, la balade d'Orlya et de Mélis

Orlya et Mélis, voici qui nous sommes, car je ne peux pas vous conter mon histoire sans parler de ma chère sœur. Nous étions de vraies jumelles à la naissance qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Ma sœur est née la première, je suis arrivée quelques minutes après. Nous étions toutes les deux en bonne santé. Nous avons grandi en toute innocence jusque l'âge de 7 ans dans un village marin de Tilsimünia. Je parle ici en âge humain, car c'est une habitude que j'ai prise avec Mamie Lou. Mélis et moi allions nager la journée et regardions les lucioles la nuit. Il n'y avait pas de danger particulier là où nous habitions. Comme nous étions deux, notre mère nous laissait relativement libres depuis notre plus jeune âge. Cela nous convenait très bien. Nous vivions une petite enfance sans encombre particulière. Mélis et moi nous entendions très bien : nous étions fusionnelles, même s'il nous arrivait de nous chamailler comme dans n'importe quelle fratrie.
Seule ombre au tableau, notre père n'était plus de ce monde depuis des années. Il était parti pêcher en mer et n'était jamais revenu. Je ne l'ai pas connu, notre mère était enceinte lorsque c'est arrivé et elle a vite retrouvé quelqu'un. Marius nous a élevé avec tout autant d'amour, comme si nous étions ses propres filles. Pour toutes ces raisons, je ne me rendais pas vraiment compte de ce que perdre un être aimé signifiait à l'époque.


***

Un jour, toutes les petites filles du village ont été convoquées sur la place centrale. Ma mère nous a accompagnées Mélis et moi. Pour une raison que j'ignore encore à l'heure où je conte mon histoire, tout le village était présent le jour où on nous a emmenées. Mélis et moi pensions alors qu'un événement de type spectacle s'organisait, comme cela arrivait parfois. Des adultes du village se sont approchés de nous avec un sourire bienveillant. Ils ont délicatement passé une cordelette autour de mon poignet, qu'ils ont rattachée ensuite au poignet de ma sœur. Nous nous sommes regardées en souriant, amusées de ce lacet qui matérialisait notre lien affectif déjà existant. Ensuite, nous avons été placées toutes les deux sur un petit chariot de bois tirés par des adultes. Nous avons été prévenues que nous partions en balade. Ils ont fait de même avec toutes les autres petites filles. Celles qui étaient sœurs étaient ensemble, sinon les binômes étaient faits par affinités. J'étais ravie et ma sœur aussi. Nous connaissions ces adultes, nous avions plein de petits rituels propres à notre village. Souvent, des fêtes étaient improvisées pour distraire petits et grands. Je pensais alors à une balade en forêt, au cours de laquelle on nous raconterait encore des nouvelles histoires et légendes. Ces balades étaient fréquentes et ma sœur et moi en étions très friandes. Nous jouions souvent le rôle des princesses en détresse et les petits garçons de preux chevaliers nous sauvant de méchants dragons ou autres bêtes féroces imaginaires.

Avant de partir, notre mère est venue nous souhaiter une bonne balade. Elle a glissé un petit papier dans la poche de chacune d'entre nous sur lequel était écrit « restez toujours unies ». Sauf que ce mot, je ne l'ai lu que bien plus tard. Quant à Marcus, je ne sais pas ce qu'il est devenu et pourquoi il n'était pas présent le jour où on nous a emmenées. Ma sœur m'a dit plus tard qu'elle avait entendu dire que Marcus voyait une autre femme que ma mère et qu'il nous avait abandonnées. Je n'y ai jamais cru, même encore aujourd'hui. Depuis, mon instinct me crie que s'il avait été là, nous n'aurions jamais été emmenées.



Quelque part, dans la pénombre

Ensuite, c'est le trou noir. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restées inconscientes ni même comment nous nous sommes endormies. Quelques heures, quelques jours, plus, moins ? J'ai commencé à compter les jours au moment de notre réveil. Mélis et moi nous sommes réveillées dans une pièce relativement sombre, avec pour unique source de lumière une fenêtre inaccessible pour un milliard de raisons, et dont la seule utilité était de nous indiquer le jour et la nuit. Il ne faisait pas totalement noir, mais pas assez clair non plus pour profiter pleinement de la lumière du jour. La pièce était grande mais pas totalement éclairée.
Je n'ai pas envie de décrire davantage cette pièce pour le moment, un jour peut-être. Je pouvais courir et m'y déplacer à mon aise mais il m'était impossible de voler ou de me miniaturiser. Une magie quelconque me contraignait à rester dans cette endroit clos. Pourtant, j'ai essayé plein de fois de m'enfuir. Mais je n'y suis jamais parvenue. Je n'étais qu'une petite fille.


***

3 ans se sont écoulés. Je comptais les jours sur les murs. Tous les jours, c'était le même rituel : ma sœur se lavait dans une grande bassine d'eau et elle disparaissait je ne sais comment toute la journée pour ne revenir que la nuit. Nous n'étions pas attachées. Moi, je restais enfermée seule dès l'aube et j'attendais que ma sœur rentre au crépuscule. Je ne suis jamais sortie de cette pièce durant ces trois années de captivité. Malgré toutes mes supplications, Mélis n'a jamais parlé de ce qu'il se passait quand elle était hors de la pièce. Elle me disait qu'elle avait le droit de me parler mais jamais de ce qu'elle faisait la journée. Par une magie inexpliquée, j'étais toujours endormie quand Mélis partait et aussi quand elle revenait. Je vous passe toutes les disputes et autres discussions sans fin que j'ai pu avoir avec Mélis pour tenter de comprendre nos situations respectives. Comment elle sortait de la pièce, ce qu'il se passait à l'extérieur, et pourquoi je restais enfermée. Mélis me rappelait sans cesse qu'il fallait qu'on reste unies, c'est tout. Je n'ai jamais rien obtenu ni de ma sœur, ni de mes bourreaux. Je n'ai jamais rien su tout court les concernant d'ailleurs, combien ils étaient, à quoi ils ressemblaient et pourquoi nous étions là. Étaient-ce les gens du village qui nous avaient emmenées en balade, ou bien d'autres personnes ?
C'est à cette époque que nos premières différences sont apparues. Tout d'abord, Mélis grandissait plus vite que moi. Ensuite, sa peau bronzait alors que la mienne restait pâle. Ses yeux devenaient de plus en plus ocres comme le Soleil, et les miens de plus en plus sombres. Même dans la pénombre, ces contrastes étaient visibles et se manifestaient par ailleurs dans nos caractères respectifs. Elle devenait belle et en bonne santé, mais son cœur se ternissait à mesure que les jours défilaient. Je devenais chétive et malade, mais je restais l'unique source de joie de ma jumelle. Elle rentrait le visage sombre et souriait dès qu'elle m'apercevait.

Un soir, ma sœur était là et n'est pas repartie au jour levé. Je ne me suis même pas endormie. Nous sommes restées à deux plusieurs jours durant. J'étais heureuse de ne plus être séparée de ma moitié. J'avais peur de m'endormir et de ne plus la voir à mon réveil. Lorsque je tombais de fatigue, Mélis était toujours là quand je rouvrais les yeux. Pourtant, Mélis n'a pas souri une seule fois durant ce séjour. D'habitude, je guérissais son cœur meurtri et parvenais sans mal à la faire rire. De mon côté, sa présence seule me suffisait très bien. Tant qu'elle souriait grâce à moi, je savais ma présence utile et réconfortante pour elle. Mais cette fois-ci, elle était comme éteinte.

Un jour où je dormais, Mélis m'a réveillée et m'a prise par la main en me demandant de la suivre sans poser de question. J'ai obéi sans discuter. Nous nous sommes alors envolées par l'unique fenêtre de la pièce (qui n'avait aucune porte), et sommes parties. Inactive depuis tant d'années sur le plan aérien, j'étais incapable d'utiliser mes ailes ni de me rapetisser. Elle n'avait eu pourtant aucune difficulté à s'envoler et à me tirer par la main. Une fois sorties par les airs, je gardais une main sur mes yeux (peu habitués à la pleine lumière du jour) tandis que mon autre main était ancrée solidement dans celle de ma jumelle. Je me suis ensuite accrochée à sa taille en gardant les yeux fermés et nous avons volé pendant longtemps. Elle semblait parfaitement savoir où elle allait alors que je ne distinguais quasiment rien du paysage environnant. Je n'ai posé aucune question durant notre course aérienne. Sentir à nouveau le vent dans mes cheveux et partout sur mon être était alors ma seule préoccupation.

Le soir a fini par tomber, puis la nuit est venue. J'ai pu enfin ouvrir les yeux et regarder autour de moi. Nous nous sommes posées dans une sorte de forêt. Les odeurs, les arbres, tout m'était inconnu. Ma sœur m'a alors regardée : j'avais tellement de questions. Comment avait-elle pu sortir de la pièce ? Même cela je ne l'avais jamais su. Pourquoi pouvait-elle voler maintenant et pas moi ? Comment tout cela était-il arrivé ? Allions-nous retourner là-bas ? Je vous laisse imaginer toutes les questions qui pouvaient tarauder ma petite tête.
Je n'ai jamais eu le temps de lui poser la moindre question. Quelques minutes après avoir posé les pieds au sol et avoir recouvré nos esprit, elle s'est effondrée sur l'herbe mouillée. Je me suis alors précipitée à son chevet. Son souffle était faible.

- Tu allais être tuée, il en était hors de question. A-t-elle commencé. Je ne suis pas vraiment ta sœur actuellement. En effet, la Mélis qui s'adresse à toi en ce moment et avec qui tu es restée ces derniers jours est seulement une partie de mon vrai moi. Nous n'avons plus vraiment le même âge non plus je pense, je n'en sais rien. Je suis physiquement loin de toi depuis le dernier jour où tu m'as vue partir. Je n'étais pas censée revenir cette fois-ci. Tout du moins, eux ne comptaient pas me faire revenir cette fois-ci. "Ils" te pensaient seule ces derniers jours et étaient en route pour te tuer. Je savais que cela arriverait, mais je ne savais pas quand. Chaque jour gagné me permettait d'améliorer ma parade pour éviter cela. J'ai appris à dédoubler une partie de mon esprit dans une enveloppe charnelle créée de toute pièce par mes soins. Cela est le fruit d'un puissant sortilège que j'ai mis 3 ans à apprendre pour pouvoir nous sortir de là. Je ne pouvais t'en parler quand nous étions réunies car nous étions surveillées. Quand je suis partie la dernière fois et que je ne suis pas revenue auprès de toi, j'ai compris que le moment de ton meurtre était venu. J'ai donc utilisé ce que j'avais appris depuis tout ce temps avec Mamie Lou. Il m'a fallu quelques jours cependant pour m'habituer à ce corps et faire en sorte que tu n'y vois que du feu. Tu n'étais plus surveillée mais tu aurais posé un tas de questions auxquelles je n'aurais pu répondre alors j'ai préféré faire comme d'habitude.
Mais cela a un prix. Mon enveloppe corporelle est éphémère et va bientôt disparaître. Quant à mon esprit, il ne peut survivre sans cette enveloppe charnelle et je n'ai plus la force nécessaire pour en créer une nouvelle. Le sortilège que j'ai appris permet à mon esprit de résider uniquement dans une enveloppe créée par moi-même ou dans le physique d'une personne étant génétiquement proche de moi. Tu le comprends donc, ma chère jumelle, ma petite Orlya, je vais résider en toi désormais.


J'écoutais ma soeur sans rien dire tandis que des larmes coulaient à flot sur mon visage. Alors que je lui tenais la main depuis le début de son récit, je la sentais doucement lâcher prise et son corps commençait à s'évaporer comme de la poussière de fée. J'étais tétanisée, incapable de crier, de parler ou de réagir. Je suis restée là, impuissante, à la regarder disparaître au fur et à mesure qu'elle continuait son récit.

- Retrouve-moi, je t'en prie, a-t-elle continué. Nous sommes destinées à un sacrifice : je ne sais pas pour quelle divinité mais c'est néfaste pour les fées du corail et Astrune. Je ne sais pas non plus ce qu'il est arrivé aux autres petites filles de notre village. Je sais juste qu'en tant que jumelles, nous avons chacune notre importance, toi et moi. J'ignore aussi pourquoi, mais je leur suis utile vivante, alors que toi, tu leur es utile morte ; et ce n'est pas réversible apparemment. Ils attendaient simplement un moment précis pour passer à l'acte. Les 3 années qui viennent de s'écouler n'étaient que les préparatifs. Ils allaient bientôt procéder au sacrifice et c'est pour cela que je ne suis pas revenue. Ils allaient te tuer mais j'ai pu intervenir à temps grâce à Mamie Lou, en me dédoublant en quelque sorte. Mon corps et mon esprit leur sont encore utiles, ils ne se débarrasseront donc pas de mon corps pour le moment. Mais ils vont rechercher mon esprit et, pour cela, ils vont se lancer à ta poursuite. Comme je suis en toi, ils ne pourront pas te tuer tant qu'ils ne m'auront pas extrait mon esprit de ton corps. Et si tu meurs, je sombre aussi. Nous sommes donc totalement liées désormais. Je suis désolée de t'obliger à fuir à peine libérée, mais en restant là-bas, ils t'auraient tuée, et, comme je te l'ai dit, notre sacrifice est lié à de plus grands et néfastes desseins. Je ne puis t'en dire plus, je sens que mon corps s'évapore. Ma présence en toi te protégera naturellement des sentiments trop négatifs si tu repenses à tout cela et te permettra d'aller de l'avant. Cela dit, je ne pourrai influencer ni tes décisions, ni tes actes. Fais attention à toi, ma petite luciole d'Or.

Sur ces paroles, le corps de Mélis disparut. Un papillon d'or se matérialisa et entra en moi comme une flèche en plein cœur. Je perdis connaissance. Je sais juste que j'ai arrêté de grandir ce jour-là.



Nandis, chez Mamie Lou

Mamie Lou était une vieille humaine sorcière qui résidait à Nandis et qui avait aidé Mélis à développer son sortilège. Elle ne savait rien de notre histoire ni de ce que ma sœur avait vécu durant ces trois dernières années. Elle ne savait pas non plus comment Mélis faisait pour venir la voir. C'était Mélis qui était venue la trouver et avait su la convaincre de lui apprendre ce sortilège unique. Le moment venu, Mélis m'avait sauvée et l'endroit où elle m'avait emmenée, que j'avais pris tout d'abord pour une forêt, était en réalité le jardin de la maison où vivait Mamie Lou. J'étais malade et je n'avais nulle part où aller. Je suis donc restée chez Mamie Lou. J'ignore de quoi je souffrais exactement, mais j'ai mis un an à guérir complètement. Mamie Lou disait qu'il fallait aussi apprendre à m'habituer à la présence de Mélis et que mon état physique au moment où cela s'était produit n'avait pas facilité cette transition.
Après un an, j'ai voulu retrouver ma sœur et comprendre pourquoi et qui nous avait emmenées. Aussi, retrouver ma mère, Marcus, les autres petites filles, etc. J'avais perdu assez de temps. Mais je n'étais qu'une petite fille, faible et perdue. Mamie Lou m'a convaincue de devenir plus forte avant d'affronter seule le monde extérieur. C'est ce que j'ai fait. Au final, je suis restée 4 ans dans cette maison, à lire tout ce qui me tombait sous la main, à écouter les vieilles histoires et expériences de Mamie Lou. J'ai appris à connaître Nandis et les humains. J'ai appris à m'habiller comme eux, à parler comme. Entre mes années de captivité, mon corps qui s'est arrêté de grandir, mon âge réel et mes expériences qui m'ont fait mûrir bien plus vite, ma notion du temps s'est embrouillée depuis. Je ne sais pas vraiment quel âge j'ai. J'ai l'apparence d'une petite fille mais je dois avoir 14 ou 16 ou 18 ans en âge mental humain. En âge de fée, je ne sais plus du tout. Je sais juste le jour et le mois de mon anniversaire.
Surtout, j'ai appris la magie et je suis devenue à mon tour une sorcière.

Mamie Lou n'a jamais été explicite sur les raisons pour lesquelles elle avait accepté d'aider autant Mélis que moi et ce, gratuitement. Sa mort m'a énormément touchée et la présence de ma sœur en moi m'a fortement aidée en ces instant difficiles. C'est alors que j'ai décidé de partir en quête de mon passé, et de ma sœur. Personne n'était venue me chercher depuis tout ce temps, je n'avais rencontré aucun ennui et aucun poursuivant.




~ Suppléments ~

~ Particularités propres à votre espèce : Je suis aussi à l'aise dans les airs que sous l'eau. Du fait d'avoir fréquenté le monde des humains, je ne suis pas aussi sauvage que mes congénères.

~ Ce que vous aimez : J'aime les grands espaces, la nature, les villes et les fruits.

~ Ce que vous détestez : Je n'aime pas le contact physique des personnes que je ne connais pas. Aussi, un endroit clos peut me servir de refuge mais si je suis enfermée contre mon gré, je ne vais pas être docile.

~ Vos peurs : Perdre ma sœur.

~ Arme(s) :Un couteau, toujours utile pour se faire des chausses, couper des branches ou se défendre quand on est petite.

~ Signe(s) particulier(s) : Mes yeux de couleur prune. Aussi, deux fleurs discrètement dessinées sur mon épaule gauche, réalisées par Mamie Lou grâce à un sortilège indolore, qui représentent Mélis et moi.

~ Points forts : Agile et discrète naturellement, je peux me faufiler à peu près partout où je veux sans être repérée. Je suis également dotée d'une bonne empathie.

~ Points faibles : Je ne suis pas très résistante physiquement. Un combat rapproché aurait raison de moi, de même qu'un climat trop extrême.



~ Mes secrets ~

~ Pouvoirs :
*Camouflage : ce sort me permet de rentrer ou sortir mes ailes à volonté. Sans mes ailes, je ressemble alors à une petite fille humaine et je peux me fondre dans la masse plus facilement. Un sort très utile dans ce vaste monde où les fées sont parfois très convoitées/menacées. J'utilise ce subterfuge quasiment en permanence lorsque je suis en ville. Si mes ailes ne sont pas de sortie, je ne peux toutefois pas me miniaturiser.

*Eauxygène : tant qu'une personne est en contact avec moi, je peux partager ma capacité naturelle de respiration sous l'eau. Je peux donc aisément aller nager avec quelqu'un dans les profondeurs sans que celle-ci n'ait à soucier de son oxygène. Mais si nous ne sommes plus en contact, alors attention aux risques de noyade !

*Bulle d'eau : je peux créer une bulle d'eau qui protège des attaques physiques et magiques. Je peux protéger autant de personnes que je le souhaite, moi incluse. Il est toutefois nécessaire de préciser qu'aucune des personnes présentes dans la bulle ne peut se déplacer tant que le sort est actif. La durée de base de cette bulle est de 10 minutes pour deux personnes. Plus il y a de personnes dans la bulle, plus sa durée sera limitée.

*Papillon de lumière : je peux invoquer un papillon de lumière pour soigner une cible ou moi-même.
- Blessures physiques superficielles (causées ou non par la magie) → Le papillon de lumière aura pour fonction de s'introduire dans le cœur d'un individu choisi pour soigner des blessures superficielles (éraflures, coupures, griffures, entailles modérées, etc.).
- Blessures physiques profondes (causées ou non par la magie) → Le papillon de lumière peut aussi soigner des blessures plus profondes (entailles mortelles, réparer des membres arrachés), mais ira alors transmettre les dégâts subits à une autre personne. Le papillon ne se trompe jamais de cible mais peut être détruit avant d'atteindre celle-ci. Le sort s'en trouvera annulé.
- Blessures magiques superficielles ou profondes (maladies, poison, malédiction) → le papillon de lumière peut guérir n'importe quelle maladie, poison ou malédiction mais la contre partie est lourde puisque je devrai moi-même récupérer les dégâts subits, ce n'est pas possible avec quelqu'un d'autre. Fée ou non, je subirai exactement le même mal être que la personne qui a été soignée. Ma sœur ne sera pas affectée mais si je meurs, elle se retrouvera alors sans enveloppe charnelle.

*Pluie d'eau tranchante : je peux créer un nuage de pluie au-dessus de mes ennemis. La particularité de cette pluie est que chaque goutte aura la forme et la puissance d'une flèche qui aurait été lancée par un arc. Je peux faire varier la température de cette eau, de sorte que le nuage soit une pluie de flèches d'eau bouillante ou de lames glacées.
- Pluie de masse : je peux déclencher un seul nuage de pluie tranchante à la fois, dans un périmètre fixe de 0 à 50 mètres. Le nuage est donc limité à une zone fixe et ne peut être déplacé une fois lancé, pour une durée limitée à 2 minutes. Je peux utiliser mes autres sorts, mais pour pouvoir réutiliser celui-ci, j'ai besoin d'une période de récupération de deux heures.
- Pluie individuelle : je peux aussi créer un seul nuage de pluie tranchante mais qui peut se déplacer au-dessus d'une seule cible choisie. Le sort est limité à deux minutes et j'ai besoin d'une phase de récupération d'une heure pour le réutiliser. Je peux en profiter pour m'enfuir ou laisser faire mes alliés !

*Épée de vent : je n'ai pas d'arme à part mon petit couteau. Je peux donc invoquer une épée de vent dont la forme peut varier, ce qui peut m'être très utile dans un combat rapproché. La durée n'est pas limitée mais les blessures causées par cette épée ne seront jamais mortelles et plutôt moindres selon la corpulence de la cible. Disons que cela servira à me créer une porte de sortie ou une diversion en cas de coup dur.




~ Utilitaires ~

~ Ma couleur utilisée : Darkviolet ~ #9400D3
~ Lien de votre inventaire : Inventaire d'Orlya
~ Code : Solidaire



~ Origine, Désir ou Mystère ~

~ P.N.J : Oui
~ Narrateur : Non
~ Le premier pas : PNJ

~ Mystère : Oui



~ Une pensée personnelle à faire partager ? ~

~ Votre petit mot : J'ai hâte de découvrir le monde !



~ Statut ~

~ Terminé ~
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Orlya

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