AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


Exclamation L'autel Astral ~ICI~ Exclamation




La table du rôlliste ~ICI~ Arrow



Partagez | 
 

 Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar
MessageSujet: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Sam 10 Aoû - 16:52

~ Mon identité ~

~ Prénom : Sigfred
~ Nom : Osvaldson
~ Surnom : "Facultatif" Rien (Pour le moment)

~ Âge : 30 ans
~ Jour & Mois de naissance : "Exemple : Le 4 Phobos du mois d'Anemos"
~ Sexe : Homme
~ Race : Humain

~ Lieu de naissance : Quelque part près de Freezis
~ Lieu où vous vous trouvez actuellement : Nandis

~ Classe : Guerrier
~ Alignement : Neutre strict



~ Apprenez à me connaître ~

~ Description Physique :

Imaginez un morceau de viande. Non, pas celui-la. Celui-LA. Sur le devant de l'étal du boucher. Celui qui sert de morceau de présentation tellement il est beau. Frais. Musculeux. Vos dents s'agitent toute seule d'avance, le goût est à la limite de votre perception... Et bien si on devait comparer Sigfred à un morceau de barbaque, ce serait à celui-la. Du pur muscle bien trempé, bien réparti. Bien sur, il n'est pas découpé en une quarantaine de morceau et vendu au petit bonheur la chance. Mais dans l'idéal, la comparaison se tient.

Une autre différence vient dans l'habillage. Dans le cas du morceau de viande, vous aurez droit a un emballage dans un papier assez mou pour qu'il puisse s'imprégner du sang encore présent, afin de le rendre indissociable du morceau de viande déjà cité, ou alors, si vous avez de la chance, d'un emballage à vide, beaucoup plus hygiénique. Pour Sigfred, l'emballage à vide n'est pas une option. Ni le papier. Ce qu'il lui faut, ce pour quoi il vit, c'est le métal. Ainsi, il est engoncé dans une armure solide, apte à le séparer du monde extérieur, des germes, des bactéries, et, accessoirement, des coups d'épées et autres désagréments inhérents à la vie d'un viking.

Oh, et il porte la barbe. Un peu comme un très vieux morceau de viande. Mais sur lui ça fait plus classe.


~ Description Psychologique :

Première question. Qu'est-ce qui différencie un morceau de viande d'un humain ?

Réponse pour celui qui dort au fond : L'intelligence bien sur ! ( En plus de l'apparence évidemment, mais cela a été évoqué précédemment ) Bon, certes, dans le cas de Sigfred, cette caractéristique a été quelque peu oublié. Lors de sa conception, le GM ayant oublié ses cartes précisant les stats moyennes des personnages, et bien... Sigfred s'est trouvé doté de quelques aberrations mentales. Il n'est du moins pas bêta. Il réussit en effet plutôt bien à manier la hache, à savoir comprendre que le bout qu'il faut planter dans l'adversaire, c'est le coté tranchant en fer. Il est capable de raisonner de façon plus complexe également, par exemple, en n'oubliant pas de répondre autrement que par des grognements bestiaux suivis de violents mouvements circulaires avec son bras armé.

Sinon... Bah, pas grand chose a en tirer, Sigfred est un homme simple. La Bière, les Femmes, la Baston. Ces trois grands principes régissent sa vie et son code de conduite. Oh, et l'Honneur aussi. Mais derrière les trois autres, parce qu'il faut pas déconner non plus.

Deuxième question. Si on prend un morceau de viande que l'on nommera A, et qu'on le lance sur un Sigfred sirotant une bière, qu'on nommera quand à lui Gilbert, obtiendra-t-on un résultat significatif ?

Réponse, toujours pour le même : OUI. Et par résultat significatif, on entend ici une hache dans la mâchoire. Et un coup de pied dans la nuque pour avoir changé son nom. Notre héros étant un tantinet tatillon sur la dégustation de sa bière et sur son prénom, il a tendance à avoir des réactions un chouïa démesurées lorsqu'on le titille sur ces questions.

A part ces questions de détails, Sigfred est un homme charmant, distingué, qui se fera une joie d'animer vos soirées entre amis de ses chants paillards, rots tonitruants à la face du monde, et plaisanteries au bon goût douteux.

~ Biographie & Histoire :

Il était une fois, un gentil petit viking. Le gentil petit viking, nommé Sigfred, par des parents peu connus pour leur connaissance exacte des légendes teutonnes, était très fâché. En effet, on lui avait volé ses haches préférées, celles que son papa lui avait offertes lorsqu'il avait tué son premier tigre à dents de sabre à mains nues. Alors, comme il était fâché très fort, il alla trouver le voleur, lui arracha les yeux, récupéra ses haches, le découpa en des morceaux a peu près équivalents, et partit nourrir ses chiens-loups avec.

FIN.

Non, je blague. En vérité, même si le petit gamin s'appelle effectivement Sigfred, et que ses parents n'étaient pas très éclairés sur tout ce qui touche à la mythologie de l'europe centrale, il n'avait pas tué d'animal géant à mains nues. Même pas de chatons. Il a au final vécu une enfance tout ce qu'il y a de plus normale. Ennuyeuse même. Ses parents ont vieillis normalement, et il a grandi tranquillement dans le petit village natal près de Freezis. Alors quand ? Quand cette petite vie proprette a t-elle virée à l'aventure, au frisson, bref, pourquoi Sigfred est-il devenu un berzerker ?

Remontons... Loin. Très loin. Encore plus loin ! Non, pas aussi loin, revenez. Nous sommes un soir d'été. Lorsque tout Faërun fond sous la vague de chaleur qui l'envahit, un petit village résiste à cet envahisseur impromptu. Au milieu des plaques éparses de blancheur neigeuse, un jeune homme fait face à son père. Le jeune homme, si vous ne l'aviez pas deviné, c'est Sigfred. Alors, ici, on pourrait imaginer tout une histoire de querelle de sang, d'anciennes querelles, de rancunes tenaces, une histoire glorieuse, de trahison, d'amour, de sang, de triomphe et de mort. Il y aurait des promesses brisées, des serments tenus, des batailles épiques, des frères d'armes tombant côte à côte, les dieux descendraient sur le monde, livreraient bataille aux côtés des mortels, contre un ennemi ancien et à la puissance incommensurable. On y verrait la chute des nations, l’ascension des héros, et le monde en serait à jamais changé. Mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est juste l'histoire d'un père et d'un fils. Un père qui ne sait que dire, lorsque tout à été dit, trop vite, trop fort, trop violemment. Un fils qui ne sait que dire également, car il a tout dit, trop vite, trop fort, trop violemment. Alors, après une dernière accolade, le fils s'en va. Car aujourd'hui, c'est son histoire qu'il doit écrire.

La, on était il y a quelque chose comme une quinzaine d'années. Bon, jusque là, larmes, petit cœur brisé, tristesse. On est d'accord, c'est larmoyant, pitoyable, ce gosse n'est même pas digne de récurer des toilettes avec la liquette ridicule qui lui sert de barbe. Ne vous inquiétez donc pas, bande de joyeux gougnafiers ! Ce récit ne fait que commencer ! Car la vie lui en a fait voir, au Sigfred. Il est partit avec rien, s'est retrouvé avec moins que rien lorsqu'une bande de bandits de grands chemin l'a laissé pour mort au bord d'une route. Ayant juré de se venger (AH ! J'étais sur que vous l'attendiez celle-là!), il a tenté, après plusieurs années de préparation, de les retrouver. Il s'est laissé pousser la barbe. Une vrai, pas une liquette. Il a appris à manier les haches. Oui, LES haches. Parce que n'en prendre qu'une, ça paraît un peu faiblard. Il a bossé comme mercenaire, garde de caravane, il s'est endurci. Le jour de ses 25 ans, on n'aurait plus su reconnaître l'ado boutonneux qui s'était fait savater par une bande de traîne-misères accomplis.

Bref. Les années passèrent. Et au final, il retrouva l'objet de sa vengeance, en passant dans une ville quelconque. Ils s'étaient fait prendre 2 semaines plus tôt par la garde, et avait été pendus deux jours avant. Leurs corps sans vie se balançaient au gré du vent, les visages déjà à moitié mangés par les corbeaux. Sigfred ne dit rien, contemplant la scène avec un calme rare chez lui. Le regard toujours fixé sur les corps, il entonna un chant funèbre. Sa voix grave roulait telle le tonnerre, promesse de retrouvailles au delà de l'ultime voile.  Après plusieurs minutes, alors que les spectateurs restaient tétanisés par le chant, il cessa. Le silence déferla sur la place, recouvrant tout. Il dura jusqu'à ce que le viking éconduit par sa vengeance fut hors de vue. Les conversations revinrent peu à peu, à un rythme plus solennel. Notre héros, lui, était reparti. Freezis l'attendait, avec sa cargaison de caravanes à protéger, de marchands en quête de gardes du corps, de nobliaux en quêtes de mercenaires pour une aventure quelconque... Tant à faire, et si peu de temps.

Et c'est cinq ans plus tard que nous retrouvons Sigfred, de passage à  Nandis. Il vient d'escorter une caravane depuis Freezis, et désire se poser pour quelques jours dans la grande cité, avant de retrouver un travail vers une destination encore inconnue.



~ Suppléments ~

~ Particularités propres à votre espèce :

~ Ce que vous aimez :

Ce que Sigfred aime? Comme dit précédemment... L'Alcool. Principalement la bière. La Baston. Principalement avec des haches. Et du sang. Et des viscères. Faut que ça tâche. Les Femmes. De préférence, jolies. Mais du moment qu'elles sont, 1. vivantes et 2. consentantes...
Sinon... Boarf. C'est un homme simple, pas facilement déçu. Il n'y a pas grand chose a rajouter.

~ Ce que vous détestez :

Aaaaaaah, la question de la haine... Et bien, contrairement aux attentes des gens qui le rencontrent pour la première fois, particulièrement sur un champ de bataille, Sigfred n'est pas vraiment du genre haineux. Oh, bien sûr, au combat, il a la hargne, la soif de sang, la bave aux lèvres... mais la haine? Non.

Mais que déteste-t-il? Quel  traumatisme lui a laissé son enfance, assez marquant pour qu'encore adulte, il tremble de rage en voyant un objet ou une personne lui rappelant même inconsciemment ceci?

La lecture mes bons amis. Oui, notre brave berzerker n'aime pas les livres. Il tolère les sribouillards, comme il appelle les étranges êtres qui fraient avec ces objets, mais quand a lui, le simple fait d'approcher un manuscrit lui donne des maux de tête.

Fait qui d'ailleurs lui a un jour inspiré la remarque suivante, en s'approchant trop près d'un lutrin: "la chair est triste, hélas, je ne lirais aucun livre."

Bon sinon... Qu'on écorche son prénom. ça il n'aime pas non plus. Et il est du genre violent sur ce point... Oh et qu'on lui fasse gaspiller sa bière. Là... On ne parle même plus de violence. C'est de dégâts collatéraux massifs qu'il faudrait parler.


~ Vos peurs :

Disparaître aux yeux du monde, et ne laisser aucune trace en mourant. Sigfred préférerait encore devenir un vampire plutôt que de subir ce destin. Et il n'aime déjà pas beaucoup les vampires.

~ Arme(s) :

Et bien... ses haches, principalement. Sinon... Absolument tout, d'une table au bras fraîchement tranché de ses ennemis!

~ Signe(s) particulier(s) :

Euuuuh... Des cicatrices, une barbe, encore des cicatrices? Pas vraiment de place pour des tatouages, avec tout ça!

~ Points forts :

Sérieusement? Les points forts de Sigfred? Bon. D'accord. Enfin... A part qu'il est capable de vider une chope de bière plus vite que n'importe qui de votre connaissance, on est d'accord? Bon.
La Baston. N'oubliez pas le B majuscule. Il casse de l'adversaire plus vite qu'il n'avale une chopine, et Dieu sait qu'il aime boire. Principalement efficace au corps à corps, bien sur, la sensation des chocs du métal dans la chair tendre étant presque sa préférée.

~ Points faibles :

Le macramé. Il a toujours été nul au macramé. Mais on me souffle que ce n'est peut-être pas de ça qu'on veut que je parle. Bon alors... comme tout berzerker qui se respecte, Sigfred n'aime ni la magie (Pour les tafioles de mages), ni les combats à distance. (pour les fiottes d'elfes.). En raison de cela, il n'est pas excessivement doué avec un arc ou un parchemin entre les mains...
Sinon, les négociations. Oui, j'irais jusqu'à dire que ce n'est pas un de ses points forts. Sauf bien entendu si on compte "hurler sur son interlocuteur et le terroriser jusqu'à lui faire oublier son propre nom" des négociations.


~ Mes secrets ~


~ Capacités spéciales :

Berzerker:

Sigfred se plonge dans un état de furie sanguinaire, et bénéficie d'une vitesse et d'une force accrue, lui permettant de se débarrasser de ses ennemis assez rapidement. Cependant, dans cet état, la frontière entre amis et ennemis est assez floue pour lui... Prenez garde! Cet état second le rend également insensible aux altérations mentales tel que l’envoûtement, la cécité, la surdité, l'immobilisation et la domination.

Ragnarok

Aaaaaaah les douces joies du guerrier. La sueur qui coule, mêlée au sang de ses ennemis, les chocs du métal, et le doux parfum de la victoire... Mais cette dernière est parfois difficile à achever, même pour un berzerker comme Siegfred. Du coup, parfois, il est un peu obligé de tirer dans ses réserves. Il plonge alors dans un état de transe encore plus profond qu'une rage de berzerker habituelle, et devient une véritable machine à tuer pendant quelques minutes, capable d'en remontrer aux plus dangereuses des créatures hantant Astrune. Avec une augmentation encore plus impressionnante de la force, de l'endurance, et de la vitesse, cet état permet à Sigfred de se tirer des situations les plus tendues... En outre, vient un autre avantage, bien pratique parfois: La distinction alliés/ennemis. Et oui. Dans cette transe, notre berzerker favori reste conscient de ses actes, et donc évite les coups de haches malheureux... En outre d'éviter les dommages collatéraux, cela empêche les sournois de rediriger Sigfred vers ses alliés au lieu de sa véritable cible...

Cependant, malgré la puissance de cette transe, il ne peut l'utiliser très souvent, car elle l'épuise véritablement, et il devient très vulnérable pendant une vingtaine de minutes après coup, le temps de récupérer un minimum, et l'utiliser par la suite avant un vrai repos deviendra beaucoup plus difficile. (Cependant, la transe de berzerker reste accessible, nécessitant moins d'énergie. Même si ses performances physiques seront probablement affectées...) Malheureusement il est bon d'ajouter que comme notre viking reste conscient durant cette transe, il devient également vulnérable aux altérations mentales contrairement à l'état de berserker. À lui donc de savoir quand et comment profiter de ces avantages sans pour autant mettre en avant les inconvénients.

Chant du scalde

Siegfred est un homme aux multiples talents. En plus d'être un massacreur d'homme hors-pair, c'est un chanteur de talent. Si. Lorsqu'il chante ses chants de guerre, il inspire le courage dans les cœurs de ses alliés, et la peur dans ceux de ses ennemis. Bien entendu, il ne peut chanter en étant plongé dans sa transe de berzerker, ou a plus forte raison dans sa transe de ragnarok, mais cela reste une option intéressante lorsqu'il est entouré d'alliés...

Intimidation:

Ah, les joies d'être un berzerker. Outre le fait de pouvoir faire voler des membres à tire l'arigot, on peut aussi effrayer à mort des pauvres marchands afin d'obtenir un meilleur salaire qu'initialement proposé. Après tout, qui n'a pas peur d'un guerrier géant entièrement armé pour massacrer une petite ville?


~ Utilitaires ~

~ Ma couleur utilisée : Firebrick

~ Lien de votre inventaire :

MON inventaire. A moi.

~ Code : Approuvé par Elfwyn !



~ Origine, Désir ou Mystère ~

~ P.N.J :  Oui
~ Narrateur : Non du coup.
~ Le premier pas : Je laisse le champ libre au PNJ!









~ Votre niveau dans le rôle play ~

~ Test RP :

Je me présente.  Sigfred Osvaldson.  Mes amis m'appellerait Sieg, si j'en avait.  Mais, n'en ayant pas, ils ne m'appellent pas comme ça. Mais vous voyez le principe.  Enfin j'espère.  Bref.  Là n'est pas la question.  Je m'appelle Sigfred Osvaldson,  et pour une énième fois, je suis en train de mourir. Et je ne rigole pas.

 Je veux dire, je pourrais dire ça comme une figure de style, en vous mettant dans un suspense insoutenable... AH! Mais non. En ce moment même, j'ai une bonne quinzaine de blessures, allant d'une égratignure au front à une plaie ouverte dans le bide. Je suis adossé à un arbre, et autour de moi gisent les carcasses brisées des salopards qui m'ont mis dans cet état. Eux ne m'auraient jamais appelés Sieg tiens.

Alors oui, vous allez me dire que de toute façon je ne peux pas mourir, puisque je vous raconte encore mes aventures. Alors je vous dirais de fermer vos claques-... pardon. Il y a des âmes  sensibles. Je vous dirais de la fermer, et de me laisser raconter.

Reprenons depuis le début. A la base, c'était pour un job assez tranquille. Un marchand à l'allure plutôt banale m'avait propos de lui servir de garde de caravane pour son trajet jusqu'à Nandis. Rien de très folichon, mais la paye allait avec. C'est là où j'aurais dû me méfier pour la première fois. Une paye aussi grande pour un voyage aussi tranquille? Ah, j'aurais mieux fait de faire fonctionner le fromage blanc qui me sert de cerveau. Mais bon.

La première partie du voyage s'est déroulée sans incident. Mais quand je dis sans incident, c'est absolument sans incident. Même pas un bandit de grand chemin pour briser la monotonie de ces longues plaines bordées de champs. Puis, soudainement, sans signes avant-coureurs... L'enfer se déchaîna. Une volée de flèches plus tard, le marchand était mort, transformé en pelote d'épingles, pendant que je me précipitais à l'abri de la caravane. J'ai sorti mes armes, les projectiles sifflant autour de moi, me préparant au combat à venir. Lorsque la pluie de mort s'arrêta, je n'eut que quelques secondes pour réagir. Puis... la suite fut un peu confuse. Je me suis un peu... laissé aller. Et j'entends par là que j'ai laissé parler mon petit berzerker intérieur, celui qui me dit que la meilleure décoration possible pour une pièce, c'est celle couleur entrailles fraîchement retirées de leur propriétaire légitime.

C'est là où j'ai reçu ma première blessure. Une ultime flèche a fusée lorsque je me suis redressé, et a trouvé mon bras comme  refuge final. Arrachage de cette flèche d'un coup sec, et c'était parti pour le bal. Le premier ennemi à passer dans mon champ de vision s'est pris une de mes haches dans le ventre. Le choc du métal contre ses chairs m'a quasiment fait laché prise. Mais j'ai tenu bon. J'ai ressorti ma hache de ses entrailles, et j'ai continué sur ma lancée. Et quelle lancée bon sang. J'étais l'ange de la mort personnifiée. Rien ne m'arrêtait, que ce soit la pitié pour mes adversaires ou les blessures que je recevais. Lorsque j'ai tué leur chef, en plongeant sa propre lame dans sa gorge, j'étais littéralement couvert de sang, et je pouvais lire dans ses yeux une terreur plus pure que n'importe quel serment de loyauté ou promesse d'amour éternel.

Lorsque la furie du combat est retombée, on peut dire que la fatigue a fait un petit effet boomerang. Je me suis adossé à un arbre, entre deux racines, et me suis laissé aller à saigner sans retenue. Pas la première fois que ça m'arrivait cela-dit. Ni la dernière. Pour la petite histoire, voilà comment je m'en suis sorti. Je me suis traîné jusqu'à une habitation. N'ayant pas eu trop de mal à traumatiser les habitants du lieu à l'aide de mon apparence quelque peu sanguinolente, j'ai pu me faire rafistoler sur place. Le fin mot de l'histoire, je ne l'ai sur que plus tard, lorsque j'ai terminé le voyage jusqu'à Nandis. Le marchand en question était un trafiquant, et s'était attiré les foudres des mauvaises personnes. Je ne pouvais que me féliciter de la tournure que ça avait pris au final. Il m'avait payé, et la bande de coupe-jarrets embauchés pour le liquider n'était plus là pour parler de moi.  Joie,  bonheur et amour sur la terre en somme. (Mais pas trop tout de même, je me retrouverais au chômage.)




~ Une pensée personnelle à faire partager ? ~

~ Votre petit mot : PINAGE!


~ Statut ~

~ Terminé ~


Dernière édition par Sigfred Osvaldson le Dim 5 Jan - 15:36, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Elfwyn
avatar
Récits 3352
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Dim 5 Jan - 2:43

Bien le bonjour,

Je vois que tu t'es lâché dans ta présentation. Tant mieux car il faudra te montrer un petit peu plus sérieux dans la narration de tes RP's. Je tiens beaucoup au réalisme dans le fantastique. Mais bon là-dessus je te fais confiance. Sinon je n'ai pas grand chose à en dire, à part que je suis ravi de voir un personnage à la "Levy". Plus on est de fous plus on rit hin hin hin (oui c'est bien le rire de Christophe Lambert xD)

Petit bémol cependant... qu'est-ce que tu vas me parler d'Europe centrale en début d'histoire ? Non non et non, pas d'Europe pas de Teutons pas de planète Terre crénom de nom ! Il y a suffisamment de descriptions sur le forum pour solliciter ton inspiration sur des légendes plus appropriées à l'univers. Je sais il est plus facile de se renseigner sur Google quant aux coutumes de notre monde plutôt que celui d'Astrune, mais c'est comme ça je n'y peux rien.

Ensuite tu peux trouver autre chose que "Ténacité" pour ton maréchal hacheur. Un guerrier est par nature endurant, et plus encore si il est berserker. Alors trouve lui une aptitude inédite dans le domaine du combat, je pense que ça le dissociera mieux de tous les autres berserker existants xD

Mes excuses pour mon temps de réponse. Merci de prévenir à la suite de ce message lorsque les éditions attendues seront terminées.

Bien à toi, Elfwyn.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lauthentique-destiny.net En ligne
Invité
Invité
avatar
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Dim 5 Jan - 14:01

Alors alors alors!

Bon, voilà, j'ai changé les compétences, pour varier un poil la chose! Par contre, j'oppose une objection pour l'évocation de l'Europe centrale, qui apporte une touche d'humour absurde dans la présentation de Siegfred.

Je m'explique. Bien sur que je sais que l’Allemagne n'existe pas sur Astrune, et encore moins la Teutonie (Quoi c'est pas comme ça que ça s'appelle? J'appelle la Germanie comme je veux moi monsieur!). C'est justement pour créer un décalage entre le monde réel et Astrune que j'ai fait ça, en rappelant que les parents de Siegfred (prénom tiré de Siegfried, héros de la légende la plus célèbres de nos amis teutons) n'ont aucune connaissance de ces légendes et donc ont fait une faute au prénom. Les joies de l'humour absurde =D.

Alors oui, l'évocation des légendes teutonnes est voulue, et désirée, car elle ajoute un plus, le petit décalage qui fait que mon personnage est plongé dès son départ dans une ambiance absurde, et dans laquelle il se perdra bien volontiers dans la suite du récit.

Voilà Voilà...
Revenir en haut Aller en bas
Elfwyn
avatar
Récits 3352
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Dim 5 Jan - 14:36

Oki je comprends mieux dans ce cas.

Citation :
Ragnarok

Aaaaaaah les douces joies du guerrier. La sueur qui coule, mêlée au sang de ses ennemis, les chocs du métal, et le doux parfum de la victoire... Mais cette dernière est parfois difficile à achever, même pour un berzerker comme Siegfred. Du coup, parfois, il est un peu obligé de tirer dans ses réserves. Il plonge alors dans un état de transe encore plus profond qu'une rage de berzerker habituelle, et devient une véritable machine à tuer pendant quelques minutes, capable d'en remontrer aux plus dangereuses des créatures hantant Astrune.
Cependant, malgré la puissance de cette transe, il ne peut l'utiliser très souvent, car elle l'épuise véritablement, et il devient très vulnérable pendant une vingtaine de minutes après coup, le temps de récupérer un minimum.

Pourquoi pas je dirais. Mais dans ce cas il faudrait décrire ce que cette transe fait de plus que l'état de berserker, outre le fait que la force et l'endurance soient décuplées. Et dans quelles conditions pourrait-il atteindre cet état. C'est bien d’innover, mais le revers réside dans les descriptions parfois rébarbatives pour les ignorants de mon espèce xD.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lauthentique-destiny.net En ligne
Invité
Invité
avatar
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Dim 5 Jan - 15:40

Voilà, j'ai redéfini un peu la chose....

Ouais, les nouveautés c'est bien, mais les explications... Rolalalalalaa... =P
Revenir en haut Aller en bas
Elfwyn
avatar
Récits 3352
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   Dim 5 Jan - 17:50

Et bien tout est bon cette fois. Je te demanderais néanmoins de compléter ton profil avant la signature du pacte. Ta présentation est donc validée, oui enfin ! Car ça fait depuis aout quand même xD

Je te souhaite bon amusement au sein de ce forum Sigfred.

Bienvenue sur Les Sept Destinées.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.lauthentique-destiny.net En ligne
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Et une hache pour la 6! (Sigfred Osvaldson, Berzerker aux grandes haches)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Sept Destinées :: ~ Le gouffre mystique ~ :: Les présentations-
Sauter vers: